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Quito, l’Équateur, et CEPESIU

L’Équateur est un petit pays sur la côte pacifique de l’Amérique du Sud, qui se trouve entre la Colombie et le Pérou. La capitale de l’Équateur, Quito, est située à presque 3000 mètres d’altitude et s’étend sur près de 20 kilomètres dans une vallée entourée de montagnes.

Au sud se trouve le centre historique, à l’architecture très coloniale, avec de multiples églises et son imposante cathédrale. Au nord, se situe le Quito moderne, avec l’aéroport mais aussi le centre des affaires et enfin la « zona rosa » (zone rose). C’est dans cette partie de la ville que se trouve la majorité des restaurants, bars, et discothèques. La vie, tout comme la musique, ne s’y arrête jamais et les rues ne sont que très rarement désertes. C’est aussi l’endroit où se loge la plupart des gens de passage, moi y compris.

La vie à Quito est très différente de la vie dans la plupart des capitales européennes.

Tout d’abord, tant les odeurs des centaines de fruits et légumes que vendent chaque petite échoppe (au moins une dans chaque rue de la ville), que les rythmes de salsa, merengue ou de reggaeton, qui sont omniprésent dans les cafés, bars, restaurants, et postes de radio dans chaque maison, nous rappellent que nous sommes bien en Amérique Latine.

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Babyloan était l’idée du jour dans l’émission « C’est à vous » sur France 5 présentée par Alessandra Sublet

Vous pouvez visualiser le reportage en cliquant sur l’image.

A très bientôt pour d’autres bonnes nouvelles !

A la Saint Valentin, il devient Babyloanien !

Vous n’avez rien prévu, vous n’aimez pas la Saint Valentin…Sauf que nous vous proposons une idée originale qui fera à coup sûr son effet…Fini les clichés ! Et si lors de cette Saint-Valentin, il/elle devenait Babyloanien. Le passeport cadeau Babyloan, c’est le moyen le plus sûr de lier amour passionné et solidarité ! Il ne vous reste qu’à cliquer pour lui envoyer un cadeau qui marquera les mémoires pendant longtemps.

C’est décidé, j’offre un passeport cadeau Babyloan. Grâce à ce chèque solidaire, ma moitié pourra parrainer un micro-entrepreneur à l’autre bout du monde, ou près de chez moi. C’est simple comme un clic et ça change une vie ! Le double effet passeport cadeau Babyloan : une fois le prêt remboursé, votre moitié a la possibilité de prêter de nouveau, car c’est un cercle vertueux. Mais si elle le décide, elle peut demander le remboursement en chèque cadeau classique, disponible dans de nombreuses enseignes à travers la France.

CEPESIU : une coopération continue pour le développement en Équateur

Mathias, volontaire en Équateur chez notre partenaire CEPESIU depuis le 1er janvier, nous fait part de ses premiers pas au sein de l’IMF.

CEPESIU a organisé un atelier de travail et de réflexion ayant pour sujet une nouvelle loi (la LOEPS : Lei Organica de la Economia Popular y Solidaria) proposé par le gouvernement du président équatorien Rafael Correa, et adoptée le 10 mai 2011.

Les Sociétés Populaires d’Investissement sont des organisations autonomes, de type micro-entreprise, dont la structure et la méthodologie ont été développées et validées par CEPESIU au sein de populations urbaines et surtout rurales dans neufs provinces de l’Équateur.
Elles sont constituées de personnes à très faibles revenus et ont pour but, de capitaliser les petits investissements des membres du groupe dans la société, en octroyant des crédits à ceux-ci et aussi à d’autres personnes. L’idée étant que grâce à un système structuré, et à l’assistance de CEPESIU, même des personnes exclues du système bancaire traditionnel, puissent avoir accès à un crédit, épargner, et dans le même temps agrandir leur capital.

Ces SPI sont aussi concernées par cette loi, car elle porte sur un pan très important de l’économie équatorienne, l’Economie Populaire et Solidaire. Les métiers qui font partie de ce secteur sont très nombreux, et sont ceux qu’exerce la population la moins favorisée, et la plus vulnérable (femmes de chambres, micro-entrepreneurs, petits artisans, agriculteurs, etc.). La LOEPS apporte une structure juridique formelle à cette catégorie de métiers, et cela comprend des nouveaux droits mais aussi des devoirs et des obligations.

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Babyloan au Salon des Entrepreneurs

Arnaud Poissonnier était invité jeudi 2 février à témoigner de son expérience d’entrepreneur social dans le cadre de la conférence « Innovez, devenez entrepreneur social ! ».

Animée par Guillaume GOUBERT, rédacteur en chef de La Croix, cette conférence réunissait professionnels de la création et du financement d’entreprises sociales : Hugues Sibille, Président de l’Avise, Jean Marc Maury, directeur du département Développement Economique et Economie Sociale à la Caisse des Dépôts, et Christian Sautter, Président de France Active ; autour des témoignages de 3 entrepreneurs sociaux : Laurent Lecesve, créateur de Hybrid énergies & écosystèmES, Caroline Portes, Directrice Générale du réseau Tissons La Solidarité, et Arnaud Poissonnier, président-fondateur de Babyloan.

On retient de cet évènement que le secteur de l’économie social et solidaire (ESS), déjà important puisqu’il représente aujourd’hui 10% des salariés de France, est en pleine croissance : son chiffre d’affaire croit à un taux à deux chiffres et crée nettement plus d’emploi que le privé (2,4% contre 1,8% sur la période 2006-2008). La crise, qui touche aussi les entreprises sociales mais moins violemment, représente pour elles l’opportunité de se faire connaitre comme modèle alternatif d’entrepreneuriat. En effet, le projet économique de l’entrepreneur, pilier tout aussi important de l’ESS que de l’économie capitaliste classique, est contrebalancé par deux autres aspects de l’activité : la lucrativité limité, et la finalité sociale, sociétale et/ou environnementale de l’entreprise. Ensemble, ils assurent une prise de risque mieux contrôlée, plus de cohésion sociale au sein de l’entreprise et dans la société, et des solutions innovantes à des problèmes brulants.

Le secteur – définitivement tourné vers l’avenir – est donc une réponse à la crise actuelle. Malheureusement, ces entreprises innovantes sont souvent restreintes dans leur développement par les manques de financements et les régulations. La présidentielle sera peut-être l’occasion de mettre ces problématiques sur la table pour booster ce qui sera sans doute le modèle d’entreprise de demain…

Dossier « Solidarité : la finance pour changer d’échelle »


Interdépendances
, la revue des nouveaux enjeux de société et de entrepreneuriat social, propose dans son nouveau numéro un focus sur la finance pour changer d’échelle.  C’est un dossier consacré aux investissements à impact social et environnemental, ou comment la finance peut être vertueuse quand elle est utilisée à bon escient. Les investissements au profit des populations du Sud attirent en effet de plus en plus de banques, d’institutions financières et de multinationales. Et les investissements dits  » à impact « , qui prennent en compte des critères sociaux et environnementaux, offrent un complément bienvenu face à des Etats riches endettés et des ONG désargentées. Mais le  » retour sur investissement  » est-il toujours suffisant ?…

A lire, le dossier « Solidarité : La finance pour changer d’échelle » paru dans Interdépendances n°84 (Janvier-Février-Mars 2012) actuellement en vente.
Plus d’infos.

Peut-on vivre avec 73 dollars par mois en Equateur ?


Aujourd’hui, plus de 4 millions de personnes en Équateur vivent avec moins de 73  $ par mois. Dans ce pays, on considère qu’au-dessus d’un revenu de 72,87 $ par mois, une personne n’est plus pauvre. Mais est-il réellement possible de vivre avec 2,4 dollars par jour ? La question n’est que pure rhétorique, car nous savons tous que cela est impossible, sauf le gouvernement équatorien semble-t-il. Celui-ci annonce en effet qu’en 2012, 650 000 personnes sortiront de la pauvreté.

Ne pas être considéré comme pauvre, signifie-t-il que l’on est riche, ou que l’on peut vivre correctement ?
- 44 $ par mois permettent de se nourrir
- 15,50 $ représentent le coût de transports pour se rendre au travail
- 10 $ permettent de payer l’eau et l’électricité
- 6 $ pour le téléphone
- … et il ne reste plus rien pour les frais de santé, de scolarité et d’habillement !

Et cette personne n’est pourtant pas, selon les statistiques nationales, considérée comme pauvre.

Consciente de la situation du pays et présentant la volonté d’améliorer les conditions de vie en Equateur,  l’IMF Cepesiu propose d’accompagner, de soutenir et de contribuer au développement des petites entreprises du pays (notamment agricoles, qui sont les plus vulnérables), en finançant des micro-entrepreneurs et en les accompagnant pour assurer la pérennité de leur projet.

Si vous voulez soutenir des micro-entrepreneurs en Equateur, vous pouvez faire un prêt à Edmundo qui cultive le maïs et à Sabina qui cultive le cacao dès maintenant.

Colloque « inversé », participez au débat !

Dans le cadre de la Semaine du Microcrédit, l’Adie, notre partenaire en France, vous invite à un colloque « inversé » mercredi 8 février, à 18h, à Sciences Po Paris.

Animé par la journaliste Isabelle Giordano, avec la participation de Yann Algan et Elise Huillery, économistes et professeurs à Sciences Po, le colloque donnera la parole aux micro-entrepreneurs accompagnés et financés par l’Adie. Leurs témoignages permettront de formuler des propositions concrètes aux candidats à l’élection présidentielle.

Vous pouvez dès à présent prendre la parole sur le web ! Donnez votre avis et échanger vos idées, vos vidéos … sur différents thèmes comme la création d’entreprise, le droit à l’initiative économique, l’entrepreneuriat populaire, les difficultés rencontrées par les micro-entrepreneurs, l’accompagnement à leur apporter et les solutions à inventer. Ce forum vous donne la possibilité de participer à l’élaboration d’un recueil de propositions qui sera présenté aux candidats à l’élection présidentielle.

Rendez-vous dès maintenant sur le blog et mercredi à Sciences Po Paris pour participer au débat. Pour les absents et les personnes qui n’habitent pas à Paris, le colloque sera retransmis en direct.

Pour plus d’informations, visitez le site  http://www.adie-colloqueinverse.org/

María Teresa, cuisinière en plein air à Juigalpa, Nicaragua

Viviane vous propose de découvrir María Teresa, qui régale les habitants de Juigalpa.

María Teresa est cuisinière, elle prépare chez elle la comida rapida (restauration rapide) qu’elle ira vendre dans la rue, juste à l’extérieur de sa maison de Juigalpa, à partir de 18h quand tombe la nuit. Elle a désormais une clientèle fidèle qui se régale de ses plats, parmi les plus populaires au Nicaragua: enchiladas (sorte de chausson fourré à la viande et au riz… bien différente de son homonyme mexicaine : il faut savoir qu’un même nom de plat (empanadas, fajitas) recouvre souvent des recettes bien différentes selon le pays d’Amérique latine !), natacamales (viande, riz, tomates, pommes de terre et épices mélangés dans une pâte à base de maïs, le tout bouilli dans une feuille de bananier), carne asada (viande grillée au barbecue), servie avec tajadas (lamelles de bananes plantains frites à la consistance de chips) et salade de chou… María Teresa a arrêté ses études un an avant d’obtenir son diplôme de professeur des écoles, et a 2 enfants. Elle sollicite régulièrement un prêt d’Afodenic d’environ 200€ pour l’achat de ses matières premières. Son bénéfice mensuel est de l’ordre d’une centaine d’euros.

HappyLife – Jouez pour de bon !

Faites l’expérience virtuelle du micro-crédit avec HappyLife.

Avec le jeu HappyLife disponible sur Facebook, gérez un petit commerce virtuel que vous pourrez développer grâce à des boosters (micro-crédits virtuels). En progressant dans le jeu, vous découvrirez de vrais profils de micro-entrepreneurs que vous pourrez soutenir sur Babyloan.

Après avoir travaillé 7 ans en microfinance et dans des ONG, Stéphane (le fondateur) a eu une idée : créer un jeu pour sensibiliser les gens aux enjeux du développement. HumanoGames est né en 2009 et propose des jeux vidéo solidaires. Au cours de ces expériences virtuelles, le joueur est invité à s’impliquer concrètement dans le monde réel auprès des acteurs de terrain représentés au sein du jeu. Avec HappyLife, « les joueurs gèrent une vie virtuelle pour comprendre l’effet d’un micro-crédit », indique Stéphane. C’est tout naturellement que Humanogames s’est tourné vers Babyloan pour promouvoir les micros-prêts solidaires dans leur jeu gratuit. Stéphane croit en la micro-finance comme outil de lutte contre la pauvreté, il apprécie également « Les BabyVibes sur Facebook, les BabyNews dans nos boites mails, et l’enthousiasme indéfectible qui règne à la BabyRuche :) ! ».

Toute l’équipe de Humanogames vous invite à essayer HappyLife : « Vous êtes sur Facebook ? Alors jouez à HappyLife ! Incarnez-y un micro-entrepreneur dans un jeu fun… et faîtes connaître le microcrédit autour de vous tout en jouant ! »

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