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Babyloan au Salon des Entrepreneurs

Arnaud Poissonnier était invité jeudi 2 février à témoigner de son expérience d’entrepreneur social dans le cadre de la conférence « Innovez, devenez entrepreneur social ! ».

Animée par Guillaume GOUBERT, rédacteur en chef de La Croix, cette conférence réunissait professionnels de la création et du financement d’entreprises sociales : Hugues Sibille, Président de l’Avise, Jean Marc Maury, directeur du département Développement Economique et Economie Sociale à la Caisse des Dépôts, et Christian Sautter, Président de France Active ; autour des témoignages de 3 entrepreneurs sociaux : Laurent Lecesve, créateur de Hybrid énergies & écosystèmES, Caroline Portes, Directrice Générale du réseau Tissons La Solidarité, et Arnaud Poissonnier, président-fondateur de Babyloan.

On retient de cet évènement que le secteur de l’économie social et solidaire (ESS), déjà important puisqu’il représente aujourd’hui 10% des salariés de France, est en pleine croissance : son chiffre d’affaire croit à un taux à deux chiffres et crée nettement plus d’emploi que le privé (2,4% contre 1,8% sur la période 2006-2008). La crise, qui touche aussi les entreprises sociales mais moins violemment, représente pour elles l’opportunité de se faire connaitre comme modèle alternatif d’entrepreneuriat. En effet, le projet économique de l’entrepreneur, pilier tout aussi important de l’ESS que de l’économie capitaliste classique, est contrebalancé par deux autres aspects de l’activité : la lucrativité limité, et la finalité sociale, sociétale et/ou environnementale de l’entreprise. Ensemble, ils assurent une prise de risque mieux contrôlée, plus de cohésion sociale au sein de l’entreprise et dans la société, et des solutions innovantes à des problèmes brulants.

Le secteur – définitivement tourné vers l’avenir – est donc une réponse à la crise actuelle. Malheureusement, ces entreprises innovantes sont souvent restreintes dans leur développement par les manques de financements et les régulations. La présidentielle sera peut-être l’occasion de mettre ces problématiques sur la table pour booster ce qui sera sans doute le modèle d’entreprise de demain…

Peut-on vivre avec 73 dollars par mois en Equateur ?


Aujourd’hui, plus de 4 millions de personnes en Équateur vivent avec moins de 73  $ par mois. Dans ce pays, on considère qu’au-dessus d’un revenu de 72,87 $ par mois, une personne n’est plus pauvre. Mais est-il réellement possible de vivre avec 2,4 dollars par jour ? La question n’est que pure rhétorique, car nous savons tous que cela est impossible, sauf le gouvernement équatorien semble-t-il. Celui-ci annonce en effet qu’en 2012, 650 000 personnes sortiront de la pauvreté.

Ne pas être considéré comme pauvre, signifie-t-il que l’on est riche, ou que l’on peut vivre correctement ?
- 44 $ par mois permettent de se nourrir
- 15,50 $ représentent le coût de transports pour se rendre au travail
- 10 $ permettent de payer l’eau et l’électricité
- 6 $ pour le téléphone
- … et il ne reste plus rien pour les frais de santé, de scolarité et d’habillement !

Et cette personne n’est pourtant pas, selon les statistiques nationales, considérée comme pauvre.

Consciente de la situation du pays et présentant la volonté d’améliorer les conditions de vie en Equateur,  l’IMF Cepesiu propose d’accompagner, de soutenir et de contribuer au développement des petites entreprises du pays (notamment agricoles, qui sont les plus vulnérables), en finançant des micro-entrepreneurs et en les accompagnant pour assurer la pérennité de leur projet.

Si vous voulez soutenir des micro-entrepreneurs en Equateur, vous pouvez faire un prêt à Edmundo qui cultive le maïs et à Sabina qui cultive le cacao dès maintenant.

Colloque « inversé », participez au débat !

Dans le cadre de la Semaine du Microcrédit, l’Adie, notre partenaire en France, vous invite à un colloque « inversé » mercredi 8 février, à 18h, à Sciences Po Paris.

Animé par la journaliste Isabelle Giordano, avec la participation de Yann Algan et Elise Huillery, économistes et professeurs à Sciences Po, le colloque donnera la parole aux micro-entrepreneurs accompagnés et financés par l’Adie. Leurs témoignages permettront de formuler des propositions concrètes aux candidats à l’élection présidentielle.

Vous pouvez dès à présent prendre la parole sur le web ! Donnez votre avis et échanger vos idées, vos vidéos … sur différents thèmes comme la création d’entreprise, le droit à l’initiative économique, l’entrepreneuriat populaire, les difficultés rencontrées par les micro-entrepreneurs, l’accompagnement à leur apporter et les solutions à inventer. Ce forum vous donne la possibilité de participer à l’élaboration d’un recueil de propositions qui sera présenté aux candidats à l’élection présidentielle.

Rendez-vous dès maintenant sur le blog et mercredi à Sciences Po Paris pour participer au débat. Pour les absents et les personnes qui n’habitent pas à Paris, le colloque sera retransmis en direct.

Pour plus d’informations, visitez le site  http://www.adie-colloqueinverse.org/

HappyLife – Jouez pour de bon !

Faites l’expérience virtuelle du micro-crédit avec HappyLife.

Avec le jeu HappyLife disponible sur Facebook, gérez un petit commerce virtuel que vous pourrez développer grâce à des boosters (micro-crédits virtuels). En progressant dans le jeu, vous découvrirez de vrais profils de micro-entrepreneurs que vous pourrez soutenir sur Babyloan.

Après avoir travaillé 7 ans en microfinance et dans des ONG, Stéphane (le fondateur) a eu une idée : créer un jeu pour sensibiliser les gens aux enjeux du développement. HumanoGames est né en 2009 et propose des jeux vidéo solidaires. Au cours de ces expériences virtuelles, le joueur est invité à s’impliquer concrètement dans le monde réel auprès des acteurs de terrain représentés au sein du jeu. Avec HappyLife, « les joueurs gèrent une vie virtuelle pour comprendre l’effet d’un micro-crédit », indique Stéphane. C’est tout naturellement que Humanogames s’est tourné vers Babyloan pour promouvoir les micros-prêts solidaires dans leur jeu gratuit. Stéphane croit en la micro-finance comme outil de lutte contre la pauvreté, il apprécie également « Les BabyVibes sur Facebook, les BabyNews dans nos boites mails, et l’enthousiasme indéfectible qui règne à la BabyRuche :) ! ».

Toute l’équipe de Humanogames vous invite à essayer HappyLife : « Vous êtes sur Facebook ? Alors jouez à HappyLife ! Incarnez-y un micro-entrepreneur dans un jeu fun… et faîtes connaître le microcrédit autour de vous tout en jouant ! »

Vous souvenez-vous de Jhonny?

Jhonny a déjà sollicité Afodenic, notre IMF partenaire au Nicaragua. Peut-être l’avez-vous soutenu?

Jhonny vend des chaussures d’occasion à Ticuantep, où il vit avec sa femme et ses enfants. Lors de son premier prêt, il espérait acquérir un emplacement sur le marché pour améliorer ses ventes. Avec beaucoup d’efforts, il a obtenu un stand au marché oriental qui nécessite d’être bien achalandé afin d’attirer les clients. C’est pour cette raison qu’il a demandé un deuxième prêt. Aujourd’hui il vous sollicite à nouveau pour faire fructifier son petit commerce qui lui permet déjà d’employer deux personnes. Découvrez sa fiche projet pour le soutenir. Et redécouvrez notre rencontre avec Jhonny en images, en 2010.


Témoignage de Jhonny, micro-entrepreneur… par Babyloan

L’Appel de Paris pour une microfinance responsable

Comme Babyloan, signez l’Appel de Paris et contribuez à la promotion d’une microfinance responsable.

Pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, la microfinance s’est imposée depuis 30 ans comme un outil majeur, touchant aujourd’hui près de 700 millions de personnes et valant à son fondateur Muhammad Yunus le Prix Nobel de la paix en 2006. Néanmoins, une commercialisation excessive du secteur depuis dix ans et les dérives qu’elle a entraînées ont encouragé les acteurs de Convergences 2015 à rédiger l’Appel de Paris pour une microfinance responsable.

Babyloan vous invite aujourd’hui à soutenir cet Appel. Lancé lors de l’édition 2011 du Forum Convergences 2015, l’Appel de Paris rappelle des valeurs fondamentales pour le secteur et propose une série d’actions visant à améliorer ses pratiques et son impact.

Il réaffirme le rôle de la microfinance comme un outil majeur au service du développement et de l’inclusion financière, les valeurs éthiques et l’orientation sociale qui doivent inspirer en priorité tous les acteurs du secteur et propose de faire converger les initiatives d’autorégulation et de réglementations vers un socle de principes et de règles communs.

Depuis son lancement, cet Appel a été signé par :
>> Plus de 500 bénéficiaires, régulateurs, investisseurs et opérateurs
>> Un nombre croissant de personnalités publiques, telles que Gérard Andreck, Abdou Diouf,  Anne Hidalgo, Natalie Portman, la Grande Duchesse de Luxembourg, Michel Rocard, Jean-Michel Servet, Jean-Michel Severino et Chuck Waterfield etc.
>> Plus de 150 organisations, telles que Care France, Crédit Coopératif, le Crédit municipal de Paris, e-MFP, European Microfinance Network, la Grameen Crédit Agricole Foundation, I&P pour le Développement, MACIF, OXUS Microfinance Network, SIDI etc.

Chaque signature apporte à cette mobilisation l’écho nécessaire au sein des professionnels du secteur, des décideurs mais aussi du grand public. Merci de rejoindre cette initiative et de la diffuser à vos réseaux !

Plus d’informations sur : www.appeldeparis.org

Les 3 Petits Guidons de passage à Lima

Charles, Tristan et Antoine, aka Les 3 Petits Guidons, nous donne de leurs nouvelles après 4 mois de vélo.

Ces 3 étudiants de Sciences Po ont allié leur passion pour l’aventure et leur désir de soutenir un projet utile : ils réalisent un tour du monde à vélo pour soutenir des micro-entrepreneurs. Chaque km pédalé leur permet de reverser 2€ à des micro-entrepreneurs dans les pays traversés, via Babyloan.

Naoual, bénévole à Edaprospo, notre IMF partenaire au Pérou leur a permis de rencontrer les agences et les micro-entrepreneurs. C’est avec beaucoup d’émotion qu’ils ont rencontré Pedro Leonardo, réparateur de roues et de pneus, Justina qui tricote et vends ses pièces pour financer les études de son fils, Reyna, couturière, Sixta épicière et Carmen confectionneuse de bijoux en perles.

Les voilà reparti sur la route, satisfaits et enthousiastes : « Encore un peu de travail reste à faire, mais avec des programmes comme EdaProspo, nous sommes convaincus que les entrepreneurs péruviens ont de plus beaux jours devant eux, avec l’aide de tous les babyloaniens ! »

Vous pouvez suivre l’aventure des 3 Petits Guidons sur leur site et lire leur article sur les micro-entrepreneurs de Edaprospo.

Dagobear et Babyloan, le Project Together

Dagobear innove en proposant aux hommes une gamme tendance de caleçons et chaussettes coordonnées de grande qualité. Puisque entreprendre est une chance et que certains ne l’ont pas, Dagobear s’associe à Babyloan pour soutenir des micro-entrepreneurs.

Pour chaque ensemble acheté, 1€ est prêté à des micro-entrepreneurs via Babyloan.

Les 2 fondateurs sont des entrepreneurs convaincus : « Nous avons aimé l’idée de pouvoir aider d’autres entrepreneurs grâce à notre action. Par ailleurs, nous aimons le système de prêt qui nous permet de faire fructifier notre engagement. En réinvestissant 1€ dans le micro crédit, nous réinvestissons en fait beaucoup plus puisqu’au bout de 8 mois, l’argent est remboursé par le micro entrepreneur et peut être prêté de nouveau. Nos euros prêtés font donc des petits ».

Adrien a passé ses dernières années entre Paris, Buenos Aires et Shanghai. Après avoir accompagné un entrepreneur argentin pour développer la commercialisation d’un simulateur de ski, Adrien a développé une activité de location d’appartements de luxe à Paris puis a retrouvé Alexis à Shanghai.

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Saniya, couturière en Palestine

Aujourd’hui, Thomas vous propose de découvrir Saniya, couturière en Palestine.

Saniya est l’histoire d’une success story. Son nom est aujourd’hui connu dans toute la région pour la qualité des broderies dont elle embellit les robes traditionnelles palestiniennes que les femmes portent le plus souvent aux mariages. Les femmes lui confient des robes qu’elle vient couvrir de motifs faits de fil et de strass. Rapidement, Saniya a senti qu’elle pouvait agrandir son activité et s’est lancée dans le business prometteur de la location de robes.

Saniya est passée du statut classique de mère de 6 enfants à celui d’exemple pour les femmes du village de Kufar Malik, près de Ramallah. Forte de sa passion pour la broderie, elle a acheté une vieille machine à coudre et proposé ses services ; Mais Saniya a vite réalisé que le succès nécessite d’investir dans du matériel cher et des fournitures de qualité. Le premier prêt d’ASALA, séduite par la détermination et l’expérience de Saniya, lui servira de tremplin.

A peine 3 ans après ses débuts, Saniya rêve d’ouvrir une boutique à Ramallah. Elle économise pour s’acheter une voiture, indispensable à son quotidien, sachant que ASALA ne finance que le projet et les outils exclusivement utilisés pour celui-ci. Cependant, ASALA est prévenue : Saniya entend bien embellir tous les mariages possibles et compte sur l’IMF pour la soutenir à nouveau.

Palestine : portraits de Najat et Rehab

Thomas, Babyloanien, a rendu visite à Najat et Rehab dans des villages près de Ramallah en Palestine. Il nous raconte…

Quand l’ainé de ses 4 enfants a abandonné l’idée d’ouvrir une épicerie au rez de chaussée de la maison familiale, Najat s’est dit « et pourquoi pas moi ? ». Avec ses enfants devenus autonomes, elle a du temps et la volonté d’aider son mari a subvenir aux besoins de sa famille et de sa belle-mère et investit donc 400 euros des économies familiales dans l’aventure. C’est peu, et son village de Deir Janin, à 15 min de Ramallah, compte déjà plusieurs magasins d’alimentation, mais elle ne croit pas avoir le choix car les banques ne prêtent qu’à ceux qui ont un salaire.

C’est deux ans plus tard, en avril 2011 qu’elle découvre le micro-financement à la radio: une publicité de notre IMF partenaire ASALA éveille son intérêt. Un mois plus tard, elle obtient un premier prêt qu’elle investit immédiatement pour augmenter l’achalandage. Najat le sait et ASALA y croit: le secret du succès est de multiplier les produits. Elle ouvre tous les jours de 9h à 21h et salarie un de ses fils.

Ses yeux malicieux l’assurent : elle aura remboursé pour Noël 2012 comme convenu avec ASALA, sollicitera un nouveau prêt, investira dans son offre et se diversifiera en proposant des ustensiles. Et d’ajouter, rieuse: « j’aurai peut-être un supermarché un jour !? »

Thomas s’est ensuite rendu sur les hauteurs de  Kufar Malik, dans les collines, à 20 minutes de Ramallah pour rencontrer Rehab.

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