Quito, l’Équateur, et CEPESIU

L’Équateur est un petit pays sur la côte pacifique de l’Amérique du Sud, qui se trouve entre la Colombie et le Pérou. La capitale de l’Équateur, Quito, est située à presque 3000 mètres d’altitude et s’étend sur près de 20 kilomètres dans une vallée entourée de montagnes.

Au sud se trouve le centre historique, à l’architecture très coloniale, avec de multiples églises et son imposante cathédrale. Au nord, se situe le Quito moderne, avec l’aéroport mais aussi le centre des affaires et enfin la « zona rosa » (zone rose). C’est dans cette partie de la ville que se trouve la majorité des restaurants, bars, et discothèques. La vie, tout comme la musique, ne s’y arrête jamais et les rues ne sont que très rarement désertes. C’est aussi l’endroit où se loge la plupart des gens de passage, moi y compris.

La vie à Quito est très différente de la vie dans la plupart des capitales européennes.

Tout d’abord, tant les odeurs des centaines de fruits et légumes que vendent chaque petite échoppe (au moins une dans chaque rue de la ville), que les rythmes de salsa, merengue ou de reggaeton, qui sont omniprésent dans les cafés, bars, restaurants, et postes de radio dans chaque maison, nous rappellent que nous sommes bien en Amérique Latine.

Ensuite, comme le travail humain est beaucoup moins rémunéré que dans la plupart des pays européens, cela se répercute sur tout ce qui ne fait pas partie des biens de consommation industriels. En effet, manger le repas de midi (entrée, plat, dessert) dans un « comedor » (restaurant mais proposant une cuisine familiale) ne coûte qu’un cinquième d’un « plat du jour » en France. Faire laver son linge dans une laverie, prendre le taxi pour aller au travail ou avoir une femme de chambre est à la porté de toute personne appartenant à la classe moyenne de la population. Les produits de consommation industriels en revanche, et d’autant plus lorsqu’ils sont importés, sont vendus à des prix souvent supérieurs aux prix pratiqués en Europe ou au États-Unis.

Contrairement aux systèmes de transport Européen, il n’existe à Quito, ni trains, ni tramways, ni métros. Tous les déplacements se font en voiture ou en bus, le trafic est donc particulièrement dense, et le va-et-vient des taxis incessant.

Les locaux de notre partenaire CEPESIU se situent tout près de la « zona rosa », aux deux derniers étages d’un grand immeuble en haut duquel la vue sur la ville est particulièrement impressionnante.

Mes premiers jours y ont été très intéressants puisque j’ai du me mettre à jour sur les différents projets en cours, les stratégies développées et les buts de CEPESIU. L’équipe travaillant à Quito est très soudée et m’a tout de suite donné l’impression de faire partie d’une famille. Les anniversaires sont célébrés avec tout le personnel, chacun apportant sa petite contribution, à la réalisation d’un repas, et d’une petite fête. Les collègues sont aussi des amis, et le choix de venir travailler chaque jour, ne semble pénible ou forcé pour personne.

Les projets que développe CEPESIU me semblent particulièrement bien adaptés aux besoins de la population Équatorienne, tant en milieu rural qu’en milieu urbain. Néanmoins la recherche de financement qui est une tâche sans fin, et une présence affirmée sur les réseaux sociaux sont quelques uns des objectifs de cette nouvelle année, pour lesquels je vais apporter ma contribution.

You are not authorized to see this part
Please, insert a valid App IDotherwise your plugin won't work.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>