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Convergences2015, c’est terminé ! C’était …

…des conférences où fusaient les expériences

Les sujets étaient vastes et ambitieux, les salles pleines, les parcours de chacun aussi captivants qu’inspirants.

Le fondateur de Babyloan, Arnaud Poissonnier, participait hier à la conférence portant sur les moyens de financer un projet solidaire. La salle pleine d’auditeurs fut notamment intriguée par ces nouveaux investisseurs que sont les « actionnaires sociaux ». En investissant dans des « social businesses » (entreprises ne faisant pas de pertes et ne reversant pas de dividendes), ces financeurs font émerger de nouveaux projets solidaires. A la fin de cette rencontre, Arnaud a osé une petite ouverture : Et si les entreprises sociales pouvaient elles aussi faire appel à des bénévoles, solliciter des donations ou encore profiter d’avantages de la part de l’Etat ?

Intervenants ou simples participants, étudiants ou professionnels, professionnels de l’ESS ou de l’Entrepreneuriat Social, une idée a mis tous les acteurs d’accord lors de ces trois jours de rencontres : Un réel effort éducatif doit être fait pour démocratiser l’idée que l’entreprise peut être à nouveau au service de la société. Il faut décloisonner les frontières pour favoriser les partenariats multi-acteurs entre associations, ONG et entreprises sur des projets solidaires. Une véritable révolution culturelle doit être mise en marche.

…deux grandes soirées

– mercredi soir : « Les médias peuvent-ils changer le monde ? »

Babyloan a relevé pour vous les idées-phares des participants du débat :

Didier Pourquery, directeur adjoint aux rédactions du Monde : « Aujourd’hui il y a beaucoup de journalistes qui ne sont plus cyniques ». Face à la crise des médias, il a rappelé qu’il fallait redonner envie aux lecteurs de continuer d’entretenir une relation de confiance avec la presse.

Rahul Kansal, directeur de la rédaction du Times of India, a répondu haut et fort  à la question de la soirée. Face à ce qu’il a nommé être les échecs du politique dans son pays, il a affirmé: « Newspapers are activists ».

Christian de Boisredon, fondateur de Sparknews :  « Un journaliste qui avait écrit un article sur Yunus et le social business a été lu par un entrepreneur Chilien. Résultat ? 30 000 emplois. ». Voilà selon lui un exemple l’impact incroyable des médias.

Monique Villa, directrice générale de la fondation Thomson Reuters a rappelé l’importance de respecter un temps de réflexion avant de se lancer dans un projet : « Lorsqu’on fait ce qu’il faut faire au moment où il faut le faire, le succès est au rendez-vous ».

« Changer le monde », cela veut-il dire pour les médias devenir uniquement le relais des initiatives de demain ? Les journalistes doivent-ils informer des problèmes ou des solutions ? Sans du tout prôner l’ère de l’alter-média (où seules les « bonnes nouvelles » seraient relayées), les participants au débat ont en cœur reconnu qu’il était important de donner plus de visibilité aux initiatives solidaires et pérennes.

– soirée « Youth we can »

Une véritable soirée à l’américaine qui, soufflant sur la salle du grand auditorium un immense vent de « social dream », a réveillé en chacun l’envie de devenir acteur d’un monde qui doit changer. Une soirée qui a sans doute apporté beaucoup de confiance aux aspirants entrepreneurs sociaux grâce aux témoignages des intervenants : « Never give up ! » « Ne vous formalisez pas devant l’échec car c’est toujours le meilleur moyen de savoir ce qui marche ! ».

… et l’envie de vous remercier !

Merci à ceux qui nous connaissaient et à ceux qui nous découvraient d’être venus à notre rencontre. La curiosité était là, les sourires aussi et on a beaucoup aimé découvrir de nouvelles choses en discutant avec vous. D’ici l’année prochaine, nous vous souhaitons à tous de beaux progrès dans vos petits ou grands  projets solidaires !

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