Non classé, Nos partenaires sur le terrain

L’incroyable gastronomie équatorienne !

En Equateur depuis 6 mois, voilà que mon stage touche à sa fin. . .Il est donc temps de dire adieu à ce merveilleux pays !

Tant de choses qui vont me manquer: le Cotopaxi, ce volcan si majestueux que je peux admirer tous les jours depuis ma fenêtre du bureau, les gens si sympas, les plages, l’Amazonie, la salsa, les couleurs, l’artisanat si délicat et bien sûr la nourriture tellement délicieuse! Et avec ce dernier article je souhaite faire un hommage à l’incroyable gastronomie équatorienne (et c’est une française qui le dit!).

Premièrement la gastronomie équatorienne signifie: diversité! Chaque région du pays a son éventail de plats bien typiques, ce qui s’explique par les grandes richesses naturelles dont bénéficie le pays, que ce soit sur la côte, dans la région andine ou en Amazonie.

Sur la côte, on profite des produits de la mer (crevettes, calamars, coquillages, poissons et autres fruits de mer) qui cuisinés à l’équatorienne donnent un grand nombre de différents plats et soupes. Ce que je préfère: le ceviche de crevettes, une exquise soupe froide de crevettes avec du citron, des tomates, de la coriandre et servie avec des patacones!

Dans la région andine, la variété de viande (porc, cuy – voir article Les clientes de CEPESIU et leurs cuyes -, boeuf, poulet. . .)  et la variété de pommes de terre andines et de graines et légumineuses (chocho, mote et maïs) se cuisinent pour donner des plats très riches et très caloriques comme l’hornado – voir l’article, L’hornado, spécialité équatorienne – ou la fritada, ou d’autres plats accompagnés de riz et de lentilles.

En Amazonie, les plats les plus typiques sont le maito de tilapia (poisson cuisiné dans une feuille de banane), et ceux qui se cuisinent avec du yuca, une racine à la chair blanche très appréciée en équateur!

Quelque soit l’endroit, la banane accompagne tous les plats: que se soient des chifles (tranches frites), des patacones (morceaux de bananes plantain aplatis et frits), ou simplement la banane entière frite.

Et ceci bien sûr accompagné d’une bière équatorienne, et de l’ají, le condiment présent sur toutes les tables équatoriennes !

De plus, ce pays dispose d’un éventail incroyable de fruits tropicaux (ananas, fruits de la passion, mangues, bananes, noix de coco, papayes et bien d’autres non connus en Europe. . .) qui nous permettent de savourer à n’importe quel moment de la journée de rafraîchissants jus de fruits frais ou des batidos (sorte de milkshake).

Une grande partie des plats typiques équatoriens se mangent dans la rue, et s’achètent auprès de petits vendeurs qui possèdent un local, un kiosque, une voiturette, ou bien seulement un petit panier et déambulent dans la rue.

La plupart des clients de CEPESIU font partie de ces commerçants qui disposent d’un local où ils cuisinent et servent des jus et batidos, des plats typiques, des déjeuners (une soupe, du riz et de la viande et un jus de fruits) ainsi que beaucoup de « fast food »: salchipapas (frites saucisses), hamburgers, cevichochos (voir article paru dans le Baromètre de la microfinance 2011), mote con chicharrón (une légumineuse blanche servie avec une friture de peau et viande de porc), frites etc. . .

Parmi ces petits vendeurs, clients de CEPESIU, il y a Edwin, qui cuisine des guatitas (un plat typiquement équatorien fait avec des boyaux, des oignons, des pommes de terre, du beurre de cacahuète, de la coriandre et qui se sert avec du riz et des avocats), Leonor et ses bons plats, Angel Bolivar et sa « fastfood », ou bien encore Salvador Alejandro et ses jus et batidos. N’hésitez pas à les soutenir sur babyloan.org !

Billet précédent Billet sivant

Vous Pourriez Aimer

Pas de Commentaires

Laisser un commentaire


*