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Trois femmes, trois histoires, trois projets à financer à Managua, Nicaragua – partie 3

Voici la troisième partie du récit de Sen Rey, notre volontaire au Nicaragua, qui nous raconte son expérience à Managua et sa rencontre avec 3 micro-entrepreneuses.

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Ce sentiment d’indépendance est partagé par Luz Marina qui a vu ses recettes doublées à la suite de ses deux premiers prêts avec Afodenic. Il y a trois ans, avant de se lancer dans son projet, Luz Marina fournissait des petits services divers en vendant de la nourriture. Aujourd’hui, elle a pu ouvrir une épicerie chez elle et devenir entreprenante en développant sa propre activité.

Le succès de sa réussite me confie-t-elle, elle le doit non seulement au taux favorable qui lui a été accordé, et à la durée de son prêt qui a été adaptée à sa capacité de remboursement, mais aussi, au soutien incommensurable de sa famille. Ses deux filles aînées étudient, mais l’aident aussi dans les tâches quotidiennes. Ainsi, Luz Marina peut aussi s’occuper de sa fille cadette âgée de cinq ans. Des idées plein la tête, elle espère diversifier davantage son activité et investir dans l’achat d’une photocopieuse.

Après ce dernier entretien, Miguel me propose de goûter à un petit-déjeuner typiquement local, avant de reprendre la route: tortillas (galettes à base de maïs) de queso fresco (un fromage à pâte molle et au goût salé) avec une touche de crème liquide…en-cas assez copieux pour repartir.

Grâce au micro-crédit, ces femmes de poigne ont pu non seulement entreprendre leur projet, mais elles ont aussi réussi à améliorer leurs revenues, et par là, leurs conditions de vie. Aujourd’hui, elles sollicitent l’aide des Babyloniens pour mener à bien le financement d’un nouveau prêt auprès d’Afodenic afin d’investir davantage dans le développement de leur commerce.

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