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Quito, l’Équateur, et CEPESIU

L’Équateur est un petit pays sur la côte pacifique de l’Amérique du Sud, qui se trouve entre la Colombie et le Pérou. La capitale de l’Équateur, Quito, est située à presque 3000 mètres d’altitude et s’étend sur près de 20 kilomètres dans une vallée entourée de montagnes.

Au sud se trouve le centre historique, à l’architecture très coloniale, avec de multiples églises et son imposante cathédrale. Au nord, se situe le Quito moderne, avec l’aéroport mais aussi le centre des affaires et enfin la « zona rosa » (zone rose). C’est dans cette partie de la ville que se trouve la majorité des restaurants, bars, et discothèques. La vie, tout comme la musique, ne s’y arrête jamais et les rues ne sont que très rarement désertes. C’est aussi l’endroit où se loge la plupart des gens de passage, moi y compris.

La vie à Quito est très différente de la vie dans la plupart des capitales européennes.

Tout d’abord, tant les odeurs des centaines de fruits et légumes que vendent chaque petite échoppe (au moins une dans chaque rue de la ville), que les rythmes de salsa, merengue ou de reggaeton, qui sont omniprésent dans les cafés, bars, restaurants, et postes de radio dans chaque maison, nous rappellent que nous sommes bien en Amérique Latine.

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A la Saint Valentin, il devient Babyloanien !

Vous n’avez rien prévu, vous n’aimez pas la Saint Valentin…Sauf que nous vous proposons une idée originale qui fera à coup sûr son effet…Fini les clichés ! Et si lors de cette Saint-Valentin, il/elle devenait Babyloanien. Le passeport cadeau Babyloan, c’est le moyen le plus sûr de lier amour passionné et solidarité ! Il ne vous reste qu’à cliquer pour lui envoyer un cadeau qui marquera les mémoires pendant longtemps.

C’est décidé, j’offre un passeport cadeau Babyloan. Grâce à ce chèque solidaire, ma moitié pourra parrainer un micro-entrepreneur à l’autre bout du monde, ou près de chez moi. C’est simple comme un clic et ça change une vie ! Le double effet passeport cadeau Babyloan : une fois le prêt remboursé, votre moitié a la possibilité de prêter de nouveau, car c’est un cercle vertueux. Mais si elle le décide, elle peut demander le remboursement en chèque cadeau classique, disponible dans de nombreuses enseignes à travers la France.

CEPESIU : une coopération continue pour le développement en Équateur

Mathias, volontaire en Équateur chez notre partenaire CEPESIU depuis le 1er janvier, nous fait part de ses premiers pas au sein de l’IMF.

CEPESIU a organisé un atelier de travail et de réflexion ayant pour sujet une nouvelle loi (la LOEPS : Lei Organica de la Economia Popular y Solidaria) proposé par le gouvernement du président équatorien Rafael Correa, et adoptée le 10 mai 2011.

Les Sociétés Populaires d’Investissement sont des organisations autonomes, de type micro-entreprise, dont la structure et la méthodologie ont été développées et validées par CEPESIU au sein de populations urbaines et surtout rurales dans neufs provinces de l’Équateur.
Elles sont constituées de personnes à très faibles revenus et ont pour but, de capitaliser les petits investissements des membres du groupe dans la société, en octroyant des crédits à ceux-ci et aussi à d’autres personnes. L’idée étant que grâce à un système structuré, et à l’assistance de CEPESIU, même des personnes exclues du système bancaire traditionnel, puissent avoir accès à un crédit, épargner, et dans le même temps agrandir leur capital.

Ces SPI sont aussi concernées par cette loi, car elle porte sur un pan très important de l’économie équatorienne, l’Economie Populaire et Solidaire. Les métiers qui font partie de ce secteur sont très nombreux, et sont ceux qu’exerce la population la moins favorisée, et la plus vulnérable (femmes de chambres, micro-entrepreneurs, petits artisans, agriculteurs, etc.). La LOEPS apporte une structure juridique formelle à cette catégorie de métiers, et cela comprend des nouveaux droits mais aussi des devoirs et des obligations.

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Babyloan au Salon des Entrepreneurs

Arnaud Poissonnier était invité jeudi 2 février à témoigner de son expérience d’entrepreneur social dans le cadre de la conférence « Innovez, devenez entrepreneur social ! ».

Animée par Guillaume GOUBERT, rédacteur en chef de La Croix, cette conférence réunissait professionnels de la création et du financement d’entreprises sociales : Hugues Sibille, Président de l’Avise, Jean Marc Maury, directeur du département Développement Economique et Economie Sociale à la Caisse des Dépôts, et Christian Sautter, Président de France Active ; autour des témoignages de 3 entrepreneurs sociaux : Laurent Lecesve, créateur de Hybrid énergies & écosystèmES, Caroline Portes, Directrice Générale du réseau Tissons La Solidarité, et Arnaud Poissonnier, président-fondateur de Babyloan.

On retient de cet évènement que le secteur de l’économie social et solidaire (ESS), déjà important puisqu’il représente aujourd’hui 10% des salariés de France, est en pleine croissance : son chiffre d’affaire croit à un taux à deux chiffres et crée nettement plus d’emploi que le privé (2,4% contre 1,8% sur la période 2006-2008). La crise, qui touche aussi les entreprises sociales mais moins violemment, représente pour elles l’opportunité de se faire connaitre comme modèle alternatif d’entrepreneuriat. En effet, le projet économique de l’entrepreneur, pilier tout aussi important de l’ESS que de l’économie capitaliste classique, est contrebalancé par deux autres aspects de l’activité : la lucrativité limité, et la finalité sociale, sociétale et/ou environnementale de l’entreprise. Ensemble, ils assurent une prise de risque mieux contrôlée, plus de cohésion sociale au sein de l’entreprise et dans la société, et des solutions innovantes à des problèmes brulants.

Le secteur – définitivement tourné vers l’avenir – est donc une réponse à la crise actuelle. Malheureusement, ces entreprises innovantes sont souvent restreintes dans leur développement par les manques de financements et les régulations. La présidentielle sera peut-être l’occasion de mettre ces problématiques sur la table pour booster ce qui sera sans doute le modèle d’entreprise de demain…

HappyLife – Jouez pour de bon !

Faites l’expérience virtuelle du micro-crédit avec HappyLife.

Avec le jeu HappyLife disponible sur Facebook, gérez un petit commerce virtuel que vous pourrez développer grâce à des boosters (micro-crédits virtuels). En progressant dans le jeu, vous découvrirez de vrais profils de micro-entrepreneurs que vous pourrez soutenir sur Babyloan.

Après avoir travaillé 7 ans en microfinance et dans des ONG, Stéphane (le fondateur) a eu une idée : créer un jeu pour sensibiliser les gens aux enjeux du développement. HumanoGames est né en 2009 et propose des jeux vidéo solidaires. Au cours de ces expériences virtuelles, le joueur est invité à s’impliquer concrètement dans le monde réel auprès des acteurs de terrain représentés au sein du jeu. Avec HappyLife, « les joueurs gèrent une vie virtuelle pour comprendre l’effet d’un micro-crédit », indique Stéphane. C’est tout naturellement que Humanogames s’est tourné vers Babyloan pour promouvoir les micros-prêts solidaires dans leur jeu gratuit. Stéphane croit en la micro-finance comme outil de lutte contre la pauvreté, il apprécie également « Les BabyVibes sur Facebook, les BabyNews dans nos boites mails, et l’enthousiasme indéfectible qui règne à la BabyRuche :) ! ».

Toute l’équipe de Humanogames vous invite à essayer HappyLife : « Vous êtes sur Facebook ? Alors jouez à HappyLife ! Incarnez-y un micro-entrepreneur dans un jeu fun… et faîtes connaître le microcrédit autour de vous tout en jouant ! »

Vous souvenez-vous de Jhonny?

Jhonny a déjà sollicité Afodenic, notre IMF partenaire au Nicaragua. Peut-être l’avez-vous soutenu?

Jhonny vend des chaussures d’occasion à Ticuantep, où il vit avec sa femme et ses enfants. Lors de son premier prêt, il espérait acquérir un emplacement sur le marché pour améliorer ses ventes. Avec beaucoup d’efforts, il a obtenu un stand au marché oriental qui nécessite d’être bien achalandé afin d’attirer les clients. C’est pour cette raison qu’il a demandé un deuxième prêt. Aujourd’hui il vous sollicite à nouveau pour faire fructifier son petit commerce qui lui permet déjà d’employer deux personnes. Découvrez sa fiche projet pour le soutenir. Et redécouvrez notre rencontre avec Jhonny en images, en 2010.


Témoignage de Jhonny, micro-entrepreneur… par Babyloan

L’Appel de Paris pour une microfinance responsable

Comme Babyloan, signez l’Appel de Paris et contribuez à la promotion d’une microfinance responsable.

Pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, la microfinance s’est imposée depuis 30 ans comme un outil majeur, touchant aujourd’hui près de 700 millions de personnes et valant à son fondateur Muhammad Yunus le Prix Nobel de la paix en 2006. Néanmoins, une commercialisation excessive du secteur depuis dix ans et les dérives qu’elle a entraînées ont encouragé les acteurs de Convergences 2015 à rédiger l’Appel de Paris pour une microfinance responsable.

Babyloan vous invite aujourd’hui à soutenir cet Appel. Lancé lors de l’édition 2011 du Forum Convergences 2015, l’Appel de Paris rappelle des valeurs fondamentales pour le secteur et propose une série d’actions visant à améliorer ses pratiques et son impact.

Il réaffirme le rôle de la microfinance comme un outil majeur au service du développement et de l’inclusion financière, les valeurs éthiques et l’orientation sociale qui doivent inspirer en priorité tous les acteurs du secteur et propose de faire converger les initiatives d’autorégulation et de réglementations vers un socle de principes et de règles communs.

Depuis son lancement, cet Appel a été signé par :
>> Plus de 500 bénéficiaires, régulateurs, investisseurs et opérateurs
>> Un nombre croissant de personnalités publiques, telles que Gérard Andreck, Abdou Diouf,  Anne Hidalgo, Natalie Portman, la Grande Duchesse de Luxembourg, Michel Rocard, Jean-Michel Servet, Jean-Michel Severino et Chuck Waterfield etc.
>> Plus de 150 organisations, telles que Care France, Crédit Coopératif, le Crédit municipal de Paris, e-MFP, European Microfinance Network, la Grameen Crédit Agricole Foundation, I&P pour le Développement, MACIF, OXUS Microfinance Network, SIDI etc.

Chaque signature apporte à cette mobilisation l’écho nécessaire au sein des professionnels du secteur, des décideurs mais aussi du grand public. Merci de rejoindre cette initiative et de la diffuser à vos réseaux !

Plus d’informations sur : www.appeldeparis.org

Les 3 Petits Guidons de passage à Lima

Charles, Tristan et Antoine, aka Les 3 Petits Guidons, nous donne de leurs nouvelles après 4 mois de vélo.

Ces 3 étudiants de Sciences Po ont allié leur passion pour l’aventure et leur désir de soutenir un projet utile : ils réalisent un tour du monde à vélo pour soutenir des micro-entrepreneurs. Chaque km pédalé leur permet de reverser 2€ à des micro-entrepreneurs dans les pays traversés, via Babyloan.

Naoual, bénévole à Edaprospo, notre IMF partenaire au Pérou leur a permis de rencontrer les agences et les micro-entrepreneurs. C’est avec beaucoup d’émotion qu’ils ont rencontré Pedro Leonardo, réparateur de roues et de pneus, Justina qui tricote et vends ses pièces pour financer les études de son fils, Reyna, couturière, Sixta épicière et Carmen confectionneuse de bijoux en perles.

Les voilà reparti sur la route, satisfaits et enthousiastes : « Encore un peu de travail reste à faire, mais avec des programmes comme EdaProspo, nous sommes convaincus que les entrepreneurs péruviens ont de plus beaux jours devant eux, avec l’aide de tous les babyloaniens ! »

Vous pouvez suivre l’aventure des 3 Petits Guidons sur leur site et lire leur article sur les micro-entrepreneurs de Edaprospo.

Le portrait de Teh Mary

Estelle, volontaire chez notre partenaire Chamroeun au Cambodge, a rencontré Teh Mary lors de visites terrain auprès des micro-entrepreneurs.

Teh Mary vit dans un village de la banlieue de Phnom Penh où la plupart des habitants vivent de la pêche. Elle y vend des soupes traditionnelles cambodgiennes le soir dans un petit magasin.

Teh Mary micro-entrepreneur BabyloanElle a emprunté de l’argent à Chamroeun pour la première fois en 2007 pour aider son mari qui était chauffeur de taxi moto. Elle a 3 enfants de 16, 13 et 6 ans qui l’aident dans son travail après l’école. Elle a de nombreux clients qui viennent de son propre village, étant donné qu’elle est la seule vendeuse de soupe.

Aujourd’hui, elle sollicite son sixième microcrédit chez Chamroeun (il s’agit d’un prêt appelé « prêt Entrepreneur » de 1 200 000 Riels / 300$), garanti par le permis de conduire de son mari. Ce prêt a été refinancé par les Babyloaniens et lui a permis de déplacer son activité dans un plus grand local et de diversifier ses produits.

Elle considère que sa situation s’est largement améliorée suite aux microcrédits dont elle a bénéficié – et qu’elle a toujours été capable de rembourser. Elle prévoit d’ailleurs de demander un nouveau prêt pour acheter une nouvelle motocyclette à son mari et pour retaper sa maison.

Merci pour votre soutien auprès de Teh Mary !

Cesar, boucher à Juigalpa, Nicaragua

Cesar est un boucher d’un type un peu particulier… il ne prépare et vend pas seulement les morceaux de viande à ses clients dans ce qui est également sa maison à Juigalpa, il va lui-même acheter vaches et cochons encore vivants aux éleveurs dans leur ferme aux environs de la ville… ne possédant pas de véhicule pour transporter le bétail (une vraie spécialité… car une bête qui arrive abîmée à l’abattoir est immédiatement écartée), il lui arrive ainsi de marcher 3 heures avec la vache qu’il vient d’acheter pour la ramener chez lui ou l’emmener à l’abattoir ! Car la seconde étape après l’achat de la vache ou du porc est celle de l’abattoir, dont il obtient alors une bête dépecée et découpée en grands quartiers, qu’il peut alors vendre chez lui ou en livraison à sa clientèle de Juigalpa bien établie.

Cesar achète en moyenne 2 vaches (chacune valant 200€ et générant un bénéfice d’une vingtaine d’euros) et 2 cochons par semaine (10€ de bénéfice par bête)… Outre la viande, il produit aussi de l’huile et du beurre à partir de la graisse de porc (avec lesquels seront par exemple préparés les nacatamales, recette typique nicaraguayenne faite de viande, riz, tomates, pommes de terre et épices dans une pâte à base de maïs, le tout enrobé d’une feuille de bananier) ou encore les chicharrones, couenne de porc frite, indispensable ingrédient, avec la yucca, d’un autre plat national, le vigorón.

Les crédits d’AFODENIC lui sont indispensables pour obtenir le capital nécessaire à l’achat de ses bêtes, au paiement de l’abattoir auquel s’ajoute un impôt local… Son rêve est de terminer la maison qu’il construit actuellement pour sa femme et ses deux enfants.

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