Archives du mot-clé Cepesiu

[Nos reporters sur le terrain] Microcrédit en 4L franchit l’Equateur !

MC4L pérou

Machu Picchu © Microcrédit en 4L

Nos deux étudiants intrépides de l’association Microcrédit en 4L continuent de descendre le continent américain et ont récemment franchi un cap : ils ont passé l’équateur (le méridien) en passant par l’Equateur (le pays).

Ils ont profité de leurs étapes à Quito et à Lima pour aller rencontrer nos partenaires sur place ainsi que des micro-entrepreneurs équatoriens et Péruviens ! Prêts à recevoir des nouvelles du terrain, de nos partenaires, le tout enrobé d’une bonne dose de dépaysement ? C’est par ici !

Continue la lecture

Le microcrédit de groupe : un mode de micro-financement alternatif

Groupes de micro-entrepreneurs - Equateur -Babyloan

Savez-vous d’où vient ce sigle : SPI ? En espagnol, cela signifie Sociedad Popular de Inversión et il s’agit d’une forme d’entrepreneuriat collectif créée il y a plus de 15 ans par notre partenaire local en Equateur, Cepesiu. Ce fonctionnement original permet aux micro-entrepreneurs de se regrouper pour créer leur propre système de microfinance. Zoom sur une belle action de solidarité locale !

Continue la lecture

Nouvelle étape dans notre voyage en Amérique Latine, l’Equateur

  • Gouvernement : République
  • Chef de l’État : Rafael Correa
  • Capitale : Quito
  • Population : 14,7 Millions d’Habitants
  • Alphabétisation : 84%

Entre la Colombie et le Pérou, la République de Équateur est bordée par l’Océan Pacifique. Pendant longtemps la situation politique et économique du pays représentait un risque mais cette situation s’est récemment stabilisée. Grâce aux Continue la lecture

Le mois de l’Amérique Latine sur Babyloan

Depuis quelque temps l’Amérique Latine est au cœur de l’actu…

En réponse à cette actualité forte, Babyloan met à l’honneur les micro-entrepreneurs d’Amérique Latine et nos Institution de Micro-Finance partenaires durant tout le mois d’avril. Au programme : un maximum d’informations Continue la lecture

Amada Yepes, menuisière en Equateur

Une nouvelle vidéo rapportée du terrain ! Partez à la rencontre d’Amada Yepes, une microentrepreneuse soutenue sur Babyloan qui fait de la menuiserie en Equateur. Elle nous raconte notamment comment elle a découvert ce métier et les obstacles qu’elle a dû affronter dans les banques traditionnelles avant de se tourner vers une Institution de MicroFinance et obtenir ainsi son premier microcrédit.


Continue la lecture

Zoom sur notre partenaire terrain CEPESIU en Equateur : un pas vers la dignité et le bonheur des microentrepreneuses

Marta Vivanco Gonzáles est étudiante et termine actuellement sa dernière année à l’Institut Bethesda-Chevy Chase, dans le Maryland, sur la côte est des Etats-Unis. Elle a effectué un stage de deux semaines chez CEPESIU, institution de microfinance partenaire de Babyloan à Quito.

Elle a décidé de s’investir dans le projet Babyloan car elle a été attirée par son côté innovant en lien avec les nouvelles technologies et surtout par son côté solidaire.

Elle nous livre une partie de ses expériences :

25 juillet 2012: J’effectue ma deuxième visite sur le terrain pour rencontrer des clients de CEPESIU – hommes et femmes – qui, pour la plupart, ont été refinancés sur Babyloan. C’était un mercredi, il faisait chaud, et nous sommes parties pour le nord de Quito, ville située à 2800 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Accompagnée de Maria Elena, coordinatrice Babyloan chez CEPESIU, je prends un bus qui nous amène vers notre destin. Lors de la traversée, je garde les yeux rivés sur la fenêtre et je m’imprègne de toutes les différentes facettes de la ville de Quito. Je regarde avec attention tout ce qui se passe dans les rues…

Nous descendons du bus et nous nous approchons d’un gigantesque marché. La première chose que je vois est une grande rangée de plats traditionnels, préparés avec soin par des restaurateurs pour attirer des clients. Je marche, captivée par toutes ces délicieuses odeurs, puis nous arrivons à la plateforme principale du marché.

Là, se côtoient poissonneries, boulangeries, boucheries, magasins d’objets en plastique et beaucoup d’autres. C’est aussi là que travaillent deux clientes de Cepesiu, des sœurs, qui y tiennent deux commerces dont elles sont très fières.

La première s’appelle Rosa, elle tient un magasin de fruits où elle propose entre autres des kiwis, des bananes, des mûres et des tamarillos. Elle me raconte qu’elle est mariée et mère de quatre enfants, et que la vie de chef de famille n’est pas tâche facile ! Sa plus grande préoccupation est le manque de clients et de produits à vendre ; son mari a eu un grave accident qui lui a laissé des séquelles, elle est donc la seule à pouvoir gagner un revenu pour sa famille.



Pendant qu’elle me raconte son histoire, je pense à tous ces entrepreneurs avec lesquels travaillent CEPESIU et Babyloan : des personnes qui travaillent dur 7 jours sur 7 pour subvenir aux besoins de leurs enfants, qui tiennent leur commerce tous les jours avec la même motivation.

Tania, la sœur de Rosa, tient une poissonnerie. Elle me raconte ses expériences familiales et professionnelles : elle est mère célibataire de trois enfants, et se démène à la fois pour son commerce et pour aider sa sœur. Elle me montre un énorme poisson et m’explique ensuite que les fruits de mer (crevettes, poulpes, clovisses, moules) coûtent bien plus chers que le poisson, c’est pourquoi elle ne peut pas toujours en acheter.

“Je veux donner le meilleur du meilleur à mes clients, comme ça ils reviendront”, me lance-t-elle avec un sourire. Elle me raconte aussi que les gens comme elle ne connaissent rien à la microfinance : nous parlons de Babyloan et de son engagement envers les porteurs de projets comme le sien.

Ces deux sœurs, tout comme le reste des commerçants du marché, sont très joyeuses ; elles sont un bel exemple de commerçantes qui s’en sortent et gagnent leur vie par leur travail et leurs seuls efforts.

J’ai également appris lors de cette visite que des milliers de personnes vivent dignement grâce à leurs tout petits commerces, comme Rosa et Tania. J’ai été impressionnée par la force dégagée par les Equatoriens, et c’est un honneur pour moi d’avoir pu les rencontrer.

Nous devons être fiers de travailler avec ces microentrepreneurs, et ne jamais cesser de les soutenir dans leurs efforts. J’espère que de nombreux hommes et femmes, à l’image de Rosa et Tania, pourront réaliser leurs rêves professionnels grâce à l’action conjointe de CEPESIU et Babyloan.

Cliquez dès maintenant pour soutenir les projets de Tania et Rosa

Lorsque Mathias, responsable des partenariats entreprises, rencontre Cepesiu en Equateur

Chers Babyloaniens,

Après 1 an de travail au sein de Babyloan en tant que responsable des partenariats avec les entreprises, je profite de mon récent voyage en Equateur pour me présenter à vous. La première partie de ce voyage fut consacrée à des vacances qui m’ont permis de découvrir la diversité et la richesse des paysages équatoriens où la mer, la jungle, la cordillère des Andes et les volcans se côtoient à quelques heures de route.

J’ai ensuite retrouvé Yasmine, la responsable des partenariats avec les Institutions de Microfinance (IMF) de Babyloan, pour rendre visite à Cepesiu, l’une des plus anciennes IMF partenaires de Babyloan puisque notre collaboration date de mars 2009. Ce partenariat de confiance et votre générosité ont permis, en 3 ans, de soutenir plus de 1240 projets de micro-entrepreneurs équatoriens, et ce n’est qu’un début…

Continue la lecture

Magdalena, une micro-entrepreneuse pleine de projets

Magdalena Del Consuelo, que vous avez soutenu, est une micro-entrepreneuse pleine d’idées et de projets. Depuis 2005 elle vend des produits par catalogue pour des grandes marques de cosmétiques, de bijoux, de parfums, de vêtements, d’électroménager, et de fournitures pour la maison. N’ayant pas de compte à la banque, et n’ayant jamais demandé un crédit auparavant, lorsqu’elle a voulu un prêt, toutes ses demandes ont été refusées. Heureusement l’agent de microcrédit de CEPESIU opérant dans la zone lui a fait confiance et a cru en son projet. Elle a donc reçu un crédit de 1000$ (830€) qui lui a permis d’aménager un petit local qu’elle possédait depuis longtemps mais qu’elle avait laissé à l’abandon.

Les petits commerçants comme Magdalena sont vulnérables financièrement lorsqu’ils n’ont qu’une seule source de revenu, car si celle-ci devient moins rentable (ouverture d’un supermarché à côté d’une petite épicerie, augmentation du prix d’une matière première, vol de marchandise, etc…) ils perdent presque tout. Pour limiter ce risque, la plupart des micro-entrepreneurs équatoriens se diversifient. Magdalena n’est pas une exception et profitant du fait que dans son quartier les connections internet sont rares, elle a utilisé le  reste du microcrédit pour acheter 3 ordinateurs et transformer son local en cybercafé. L’espace qui lui restait lui a permis d’avoir une vitrine pour présenter les différents produits qu’elle vend toujours par catalogue. Voici la vidéo de ma rencontre avec Magdalena:

Continue la lecture

Le quotidien de Rosa Maria

Rosa est une femme qui a eu une vie difficile, servante pendant 18 ans, elle a décidé de monter sa propre affaire. Grâce à un micro-prêt que vous avez financé, elle a aménagé un petit restaurant. Aujourd’hui âgé de 46 ans, elle vit toujours avec ses deux enfants dans le quartier « Paz y luz » au nord de Quito. Malgré les difficultés familiales et économiques, elle a continué son chemin et petit à petit son commerce a grandi.

Au jour d’aujourd’hui, son local est devenu un vrai petit restaurant, elle ne vend plus seulement des salchipapas (saucisses et frites) mais propose aussi des petit-déjeuners, des plats à midi (différents chaque jour), et des plats le soir. Comme elle possédait une petite remise a côté de son local, elle a décidé d’ouvrir une épicerie. Elle achète ces produits au gros, utilise une partie pour son restaurant et vend le reste dans son épicerie. Une jeune fille du quartier l’aide quelques heures en tenant l’épicerie quand Rosa est occupée au restaurant. Ses principaux clients sont les ouvriers qui travaillent dans le secteur.

Le microcrédit qu’elle a reçu lui a permis d’acheter plusieurs produits en grande quantité qu’elle a revendu au détail en se faisant un petit bénéfice. C’est de cette manière, en accumulant les petits bénéfices, que Rosa améliore jour après jour ses conditions de vie.

Cependant cela lui demande un travail considérable, ses journées sont très denses, ne lui laissant aucun moment de répit. En effet outre son commerce, elle doit aussi s’occuper de ses deux enfants et des tâches domestiques. Rosa nous raconte  sa journée type dans la vidéo ci-dessous.

Le carnaval en Equateur

On ne peut pas présenter le carnaval en Équateur comme une seule et unique entité. En effet, chaque région fête le carnaval de manière complètement différente. Une chose cependant est commune à presque toutes les régions, c’est l’utilisation d’eau et de mousse pour s’asperger entre amis ou en famille. En particulier dans les villes et villages de la côte et de la montagne, ces pratiques sont très vivaces et on utilise même parfois de la farine, des œufs, ou de l’huile.

L’ambiance est partout à la fête et les gens sont tous très gais et d’humeur joueuse. Dans de nombreuses villes, il y  a des défilés de chars, des spectacles de rues, des concerts en plein air et des expositions.

Le carnaval de Guaranda (au sud de Quito dans la montagne) est un des plus connus, car énormément de gens s’y retrouvent seulement durant ces quelques jours. On y boit en particulier un alcool nommé « Parajo Azul » qui est une eau-de-vie à base de fruits et de canne à sucre. Le carnaval d’Ambato (Sud de Quito dans la montagne) honore quant à lui les fleurs et les fruits, avec des défilés de chars décorés et des spectacles. A Guayaquil, les bombes à eau et la mousse ont été mises de côté au profit de manifestations culturelles qui s’adressent à tout type de public : défilés, représentations théâtrales, et concerts sont organisés tout au long de ces quatre jours. Sur la côte, des festivals internationaux de culture afro-américaine sont organisés, car cette culture est particulièrement forte dans cette partie de l’Équateur.

Continue la lecture