Faites l’expérience virtuelle du micro-crédit avec HappyLife.
Avec le jeu HappyLife disponible sur Facebook, gérez un petit commerce virtuel que vous pourrez développer grâce à des boosters (micro-crédits virtuels). En progressant dans le jeu, vous découvrirez de vrais profils de micro-entrepreneurs que vous pourrez soutenir sur Babyloan.
Après avoir travaillé 7 ans en microfinance et dans des ONG, Stéphane (le fondateur) a eu une idée : créer un jeu pour sensibiliser les gens aux enjeux du développement. HumanoGames est né en 2009 et propose des jeux vidéo solidaires. Au cours de ces expériences virtuelles, le joueur est invité à s’impliquer concrètement dans le monde réel auprès des acteurs de terrain représentés au sein du jeu. Avec HappyLife, « les joueurs gèrent une vie virtuelle pour comprendre l’effet d’un micro-crédit », indique Stéphane. C’est tout naturellement que Humanogames s’est tourné vers Babyloan pour promouvoir les micros-prêts solidaires dans leur jeu gratuit. Stéphane croit en la micro-finance comme outil de lutte contre la pauvreté, il apprécie également « Les BabyVibes sur Facebook, les BabyNews dans nos boites mails, et l’enthousiasme indéfectible qui règne à la BabyRuche ! ».
Toute l’équipe de Humanogames vous invite à essayer HappyLife : « Vous êtes sur Facebook ? Alors jouez à HappyLife ! Incarnez-y un micro-entrepreneur dans un jeu fun… et faîtes connaître le microcrédit autour de vous tout en jouant ! »
Jhonny a déjà sollicité Afodenic, notre IMF partenaire au Nicaragua. Peut-être l’avez-vous soutenu?
Jhonny vend des chaussures d’occasion à Ticuantep, où il vit avec sa femme et ses enfants. Lors de son premier prêt, il espérait acquérir un emplacement sur le marché pour améliorer ses ventes. Avec beaucoup d’efforts, il a obtenu un stand au marché oriental qui nécessite d’être bien achalandé afin d’attirer les clients. C’est pour cette raison qu’il a demandé un deuxième prêt. Aujourd’hui il vous sollicite à nouveau pour faire fructifier son petit commerce qui lui permet déjà d’employer deux personnes. Découvrez sa fiche projet pour le soutenir. Et redécouvrez notre rencontre avec Jhonny en images, en 2010.
Estelle, volontaire chez notre partenaire Chamroeun au Cambodge, a rencontré Teh Mary lors de visites terrain auprès des micro-entrepreneurs.
Teh Mary vit dans un village de la banlieue de Phnom Penh où la plupart des habitants vivent de la pêche. Elle y vend des soupes traditionnelles cambodgiennes le soir dans un petit magasin.
Elle a emprunté de l’argent à Chamroeun pour la première fois en 2007 pour aider son mari qui était chauffeur de taxi moto. Elle a 3 enfants de 16, 13 et 6 ans qui l’aident dans son travail après l’école. Elle a de nombreux clients qui viennent de son propre village, étant donné qu’elle est la seule vendeuse de soupe.
Aujourd’hui, elle sollicite son sixième microcrédit chez Chamroeun (il s’agit d’un prêt appelé « prêt Entrepreneur » de 1 200 000 Riels / 300$), garanti par le permis de conduire de son mari. Ce prêt a été refinancé par les Babyloaniens et lui a permis de déplacer son activité dans un plus grand local et de diversifier ses produits.
Elle considère que sa situation s’est largement améliorée suite aux microcrédits dont elle a bénéficié – et qu’elle a toujours été capable de rembourser. Elle prévoit d’ailleurs de demander un nouveau prêt pour acheter une nouvelle motocyclette à son mari et pour retaper sa maison.
C’est la nouveauté de ce mois de décembre. Nous vous offrons la possibilité de commenter les profils des micro-entrepreneurs depuis le site grâce à un module Facebook. Cela vous permet également d’échanger entre Babyloaniens soutenant un même projet !
Et n’oubliez pas, à la fin de chaque prêt solidaire, vous pouvez également publier le projet que vous soutenez sur Facebook. Une autre manière de diffuser le concept de Babyloan.
Asiyas vit dans un village de la banlieue de Phnom Penh. Elle tient une épicerie située au premier étage de sa maison où elle vend, entre autres, du riz et des meubles en gros et au détail. Elle a 3 enfants âgés de 10, 6 et 3 ans. Son mari vend des chemises, des pantalons et des objets artisanaux dans différentes provinces.
Elle est arrivée à Phnom Penh il y a 3 ans avec seulement 25$ en poche et s’est installée dans la maison de sa mère. C’est de là qu’elle a commencé à vendre ses produits grâce à un microcrédit. Elle travaille très dur, n’a pas peur de la concurrence et elle préfère vendre ses articles à bon prix à beaucoup de clients plutôt que de vendre peu mais plus cher. Elle a donc recours à un troisième microcrédit « Entrepreneur » de 2 000 000 Riels (500$). Son dernier prêt a été financé par des internautes de Babyloan.
Son nouveau microcrédit lui permettra de déplacer son activité au rez-de-chaussée, ce qui rendra son travail plus facile. Elle voudrait avoir un étal dans le marché afin d’augmenter ses revenus mais acheter est encore trop cher pour elle et elle ne veut pas en louer pour rester indépendante. Elle considère que ses conditions de vie se sont nettement améliorées lorsqu’elle pense à son enfance, quand elle n’avait qu’un repas par jour et qu’elle ne pouvait pas aller à l’école.
Aujourd’hui, bien qu’elle ne sache pas lire, elle gère son affaire avec brio et souhaite envoyer ses enfants à l’école pour qu’ils aient un avenir plus radieux que le sien.
Après leur voyage terrain en Equateur, Aurélie et Julia se sont rendues au Nicaragua, où elles ont rencontré plusieurs micro-entrepreneurs de notre IMF partenaire Afodeniclire la suite…