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Nos partenaires sur le terrain

De nouveaux conflits en Azerbaïdjan

Dans la nuit du 2 avril 2016, les hostilités ont repris sur la ligne du Haut-Karabagh, entre l’Azerbaïdjan et les forces de la région peuplée d’Arméniens. Notre IMF partenaire sur le terrain, Aqrovinvest, et les micro-entrepreneurs azerbaïdjanais soutenus sur Babyloan ne sont heureusement pas impactés. Petit point sur la situation.

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En rouge, la région du Haut-Karabagh

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L'agenda, Le Grand Emprunt, Social business & nouvelles solidarités

Participez au record du monde de la Fondue !

Changer la face du monde à l’occasion d’un moment convivial entres amis ? Avec Babyloan, c’est possible ! Cette année, pour la 4e édition du « Grand Emprunt »,  notre grand challenge solidaire, nous vous avons préparé un événement de clôture hors du commun : le record du monde de la Fondue Solidaire. Réservez vos places dès maintenant !


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Nos partenaires sur le terrain, Social business & nouvelles solidarités

À la rencontre des micro-entrepreneurs

Antoine Régeard, jeune globe-trotter passionné de photographie et de vidéo, est parti à la rencontre des micro-entrepreneurs financés sur Babyloan ! Il nous raconte son expérience en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient, aux côtés des Institutions de microfinance partenaires de Babyloan.

Antoine Regard en compagnie de micro-entrepreneurs au Cabodge

Antoine Régeard (à droite) au Cambodge

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Femme et microcrédit : une véritable histoire d’amour

Micro-entrepreneuse au Togo

Micro-entrepreneuse au Togo

Ça résonne comme un pléonasme. Le microcrédit n’a pas été créé uniquement pour les femmes mais force est de constater qu’elles en sont les principales bénéficiaires. Plus de 80% des microcrédits dans le monde leur sont octroyés. En ce 8 mars, Journée Internationale de la femme instituée en 1977 par l’ONU, retour sur les liens serrés entre les femmes du monde et la « banque des pauvres ».

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Nos partenaires sur le terrain

Embarquement pour le Cambodge avec Sandrine, à la rencontre de Yom, Sopheap et Sokpa

Un instant d’évasion avant de partir en weekend.  Démarrez la vidéo, Ouvrez les yeux et laissez-vous rêver… Vous êtes au Cambodge avec Sandrine, notre volontaire terrain qui a rencontré plusieurs micro-entrepreneurs pendant sa mission, et en a profité pour filmer de splendides vues du pays.
Durant ce très beau film, nous suivons trois micro-entrepreneurs à qui l’octroi d’un microcrédit a permis de développer une activité ou d’acheter du matériel. Yom est tisserande, le microcrédit lui a permis d’acheter du fil et d’augmenter ses ventes ; Sopheap est agricultrice et Sokpa vendeuse du café. Tous ces projets ont pu être réalisés grâce aux prêts que ces femmes ont reçues.  Si vous aussi vous voulez participer au financement de projets de micro-entrepreneurs, suivez le lien.

Evadez-vous, c’est par ici :

Sandrine – CAMBODGE par Babyloan

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Rencontre avec Leonisa, entrepreneuse aux Philippines

Leonisa Doyok devant son restaurant

Nous faisons aujourd’hui la rencontre de Leonisa Doyok, 44 ans, qui possède un petit restaurant à Clarin. J’ai l’habitude de venir chez elle pour profiter des ses plats variés et savoureux. Les employés de Gata Daku la connaissent bien également. Elle leur accorde d’ailleurs une ristourne de 10% sur l’addition, pour ceux qui acceptent de s’aventurer à plusieurs centaines de mètres des locaux durant la pause déjeuner.

Au départ, Leonisa était employée dans une restauration rapide voisine. Elle décide de lancer sa propre affaire en 2008 : elle proposera des plats locaux, à consommer sur place ou à emporter. Pour se financer, elle se tourne vers Gata Daku. Ses besoins sont de 15000 pesos, soit 300€. Gata Daku lui accorde un prêt, qu’elle doit rembourser sur 6 mois à raison de 50€ par mois au taux de 3% mensuel. Elle rembourse son prêt aisément, la clientèle la connaissant déjà, et elle en souscrit de nouveaux par la suite pour augmenter les capacités de son restaurant.

Sa journée de travail est longue, de 6 heures du matin à 8 heures du soir, ce qui lui permet de servir 140 repas par jour. Les clients dépensent en moyenne 35 pesos pour profiter des plats de Leonisa, soit environ 60 centimes d’euros. Elle réalise un bénéfice quotidien d’environ 1000 pesos (20€), pour un chiffre d’affaire de 5000 pesos.

Ce commerce l’aide à nourrir sa grande famille ; Leonisa a deux garçons et trois filles qui vivent tous dans le foyer familial, même si l’ainée va bientôt construire sa vie loin d’ici après avoir rencontré un australien. Elle met à profit son savoir faire culinaire pour le bonheur de ses enfants, et pour son propre plaisir ; elle affirme que cuisiner est son loisir favori.

Elle aime aussi se retrouver en se baladant dans la montagne voisine, avec sa famille, ou seule quand elle le peut. Cela lui donne le temps d’imaginer de prochains plats qu’elle préparera à ses clients, toujours plus nombreux, et toujours plus fidèles. Je fais partie des conquis.

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Le Bia Hoi de Hanh

Le Bia Hoi de Hanh ne se trouve qu’à quelques mètres de l’atelier de réparation de moto de Su, dans la petite ville de Dong Anh, à une vingtaine de kilomètres de Hanoi.

Le Bia Hoi est une institution typique du nord du Vietnam : il s’agit d’un local qui vend de la bière à la pression, pour un prix dérisoire. On peut également y goûter des spécialités vietnamiennes. Dans le Bia Hoi de Hanh, que vous avez soutenu, vous trouverez essentiellement des snacks et des fûts de bière, mais ce qui fait sa réputation c’est avant tout la personnalité très extravertie de sa patronne, toujours prête à rire aux éclats !

Après avoir été ouvrière dans une usine, Hanh s’est lancée à son compte il y a 10 ans, mais sa pension de retraite ne lui fournissait pas assez de liquidités pour ouvrir ce local. Elle a donc débuté avec seulement 3 ou 4 tables en plastiques au rez-de-chaussée de sa maison, avant de rejoindre le programme de microcrédit de Seda en 2006, ce qui lui a permis d’investir dans du matériel de cuisine, des fûts de bière supplémentaires, et davantage de tables et de chaises. Son Bia Hoi est aujourd’hui très fréquenté, particulièrement en été: le trottoir devant l’entrée se remplit de consommateurs, et les blagues fusent !

L'énergique Hanh, entourée de ses clients bravent le froid de l'hiver hanoien!

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Etre agricultrice au Vietnam

Thu, Chiem et Mai habitent en pleine campagne dans la province de Hanoï. Ces trois agricultrices vietnamiennes sont parentes, mais ce n’est pas le seul lien qui unit ces voisines : notre partenaire terrain (Seda) leur accorde des microcrédits depuis plusieurs années. Elles font pousser choux, concombres, carottes, qu’elles revendent au détail sur le marché ou en gros. Leurs légumes sont plébiscités par leurs clients comme étant les meilleurs du coin, et une telle réputation de qualité ne s’acquiert pas sans effort, physique évidemment, mais aussi financier !

Thu et Ms Ha, manager chez Seda

Thu rembourse actuellement son 5ème prêt, d’un montant de 350€. Grâce à cet argent, elle peut cultiver de plus en plus de légumes, et élever 2 cochons. Avant cela, cette jeune maman de 3 enfants recevait un maigre salaire d’ouvrière. Elle affirme que le microcrédit a un impact très positif sur la vie de sa famille, car la procédure pour obtenir un crédit auprès d’une banque commerciale est beaucoup trop complexe et sélective et elle n’aurait jamais pu obtenir d’argent par ce biais là. D’autant qu’une banque commerciale n’offre pas la flexibilité du microcrédit en matière d’échelonnement des remboursements.

Outre le gain financier, être son propre patron lui permet notamment de voir davantage ses enfants, puisqu’elle peut déjeuner chez elle avec eux lorsqu’ils rentrent de l’école à vélo. Elle a également décidé de placer chaque semaine une partie de son revenu sur un compte épargne chez Seda, au cas où elle doive faire face à un évènement inattendu. Son mari est maçon, et leur revenu cumulé leur permet d’offrir à leurs enfants une bonne éducation ainsi qu’un foyer confortable. Dong, l’aînée, parle bien anglais et lorsqu’elle me dit qu’elle rêve de devenir professeur, les yeux de sa maman brillent de fierté !

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María Teresa, cuisinière en plein air à Juigalpa, Nicaragua

Viviane vous propose de découvrir María Teresa, qui régale les habitants de Juigalpa.

María Teresa est cuisinière, elle prépare chez elle la comida rapida (restauration rapide) qu’elle ira vendre dans la rue, juste à l’extérieur de sa maison de Juigalpa, à partir de 18h quand tombe la nuit. Elle a désormais une clientèle fidèle qui se régale de ses plats, parmi les plus populaires au Nicaragua: enchiladas (sorte de chausson fourré à la viande et au riz… bien différente de son homonyme mexicaine : il faut savoir qu’un même nom de plat (empanadas, fajitas) recouvre souvent des recettes bien différentes selon le pays d’Amérique latine !), natacamales (viande, riz, tomates, pommes de terre et épices mélangés dans une pâte à base de maïs, le tout bouilli dans une feuille de bananier), carne asada (viande grillée au barbecue), servie avec tajadas (lamelles de bananes plantains frites à la consistance de chips) et salade de chou… María Teresa a arrêté ses études un an avant d’obtenir son diplôme de professeur des écoles, et a 2 enfants. Elle sollicite régulièrement un prêt d’Afodenic d’environ 200€ pour l’achat de ses matières premières. Son bénéfice mensuel est de l’ordre d’une centaine d’euros.

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