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Portrait

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Le quotidien de Rosa Maria

Rosa est une femme qui a eu une vie difficile, servante pendant 18 ans, elle a décidé de monter sa propre affaire. Grâce à un micro-prêt que vous avez financé, elle a aménagé un petit restaurant. Aujourd’hui âgé de 46 ans, elle vit toujours avec ses deux enfants dans le quartier « Paz y luz » au nord de Quito. Malgré les difficultés familiales et économiques, elle a continué son chemin et petit à petit son commerce a grandi.

Au jour d’aujourd’hui, son local est devenu un vrai petit restaurant, elle ne vend plus seulement des salchipapas (saucisses et frites) mais propose aussi des petit-déjeuners, des plats à midi (différents chaque jour), et des plats le soir. Comme elle possédait une petite remise a côté de son local, elle a décidé d’ouvrir une épicerie. Elle achète ces produits au gros, utilise une partie pour son restaurant et vend le reste dans son épicerie. Une jeune fille du quartier l’aide quelques heures en tenant l’épicerie quand Rosa est occupée au restaurant. Ses principaux clients sont les ouvriers qui travaillent dans le secteur.

Le microcrédit qu’elle a reçu lui a permis d’acheter plusieurs produits en grande quantité qu’elle a revendu au détail en se faisant un petit bénéfice. C’est de cette manière, en accumulant les petits bénéfices, que Rosa améliore jour après jour ses conditions de vie.

Cependant cela lui demande un travail considérable, ses journées sont très denses, ne lui laissant aucun moment de répit. En effet outre son commerce, elle doit aussi s’occuper de ses deux enfants et des tâches domestiques. Rosa nous raconte  sa journée type dans la vidéo ci-dessous.

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Su, réparatrice de motos…et bientôt de téléphones ?

Grand-mère énergique toute souriante, Su, que vous avez soutenu, nous reçoit dans son atelier de réparation de motos au rez-de-chaussée de sa maison, comme c’est souvent le cas pour la plupart des commerces. Ms Ha, manager chez Seda (notre partenaire terrain au Viet Nam) et interlocutrice de choix car son anglais est presque irréprochable, assure la traduction comme à son habitude.

Su, très solennelle, tient avant toute chose à me souhaiter ses meilleurs vœux de santé, de réussite et d’épanouissement personnel, ainsi qu’à toute la communauté des babyloaniens! En effet, tout le monde commence déjà à échanger vœux et cadeaux bien avant avant Têt, le nouvel an vietnamien célébré à travers tous le pays pendant une semaine entière qui donne lieu aux festivités et retrouvailles familiales les plus importantes de l’année.

Su et son mari ont ouvert un atelier de réparation de motos il y a quelques années, car l’indemnité de retraite versée à son mari ouvrier était insuffisante pour leur permettre de vivre. Elle leur permit tout juste d’aménager la moitié de la superficie de l’atelier actuel, et d’acheter les outils de base. Depuis l’obtention de son premier micro-prêt, Su a pu doubler la superficie de l’atelier, acheter les nombreuses pièces de moto nécessaires pour les réparations (écrous, boulons, vis, etc.) en quantité, et son mari est désormais en mesure de réparer des motos automatiques, et non plus seulement des mobylettes comme c’était le cas auparavant.

Entrepreneur dans l’âme, le couple envisage désormais d’ouvrir un petit commerce pour des téléphones portables dès l’année prochaine, et feront pour cela à nouveau appel à Seda qui les accompagne depuis 2006!

Nos partenaires sur le terrain

Le portrait de Teh Mary

Estelle, volontaire chez notre partenaire Chamroeun au Cambodge, a rencontré Teh Mary lors de visites terrain auprès des micro-entrepreneurs.

Teh Mary vit dans un village de la banlieue de Phnom Penh où la plupart des habitants vivent de la pêche. Elle y vend des soupes traditionnelles cambodgiennes le soir dans un petit magasin.

Teh Mary micro-entrepreneur BabyloanElle a emprunté de l’argent à Chamroeun pour la première fois en 2007 pour aider son mari qui était chauffeur de taxi moto. Elle a 3 enfants de 16, 13 et 6 ans qui l’aident dans son travail après l’école. Elle a de nombreux clients qui viennent de son propre village, étant donné qu’elle est la seule vendeuse de soupe.

Aujourd’hui, elle sollicite son sixième microcrédit chez Chamroeun (il s’agit d’un prêt appelé « prêt Entrepreneur » de 1 200 000 Riels / 300$), garanti par le permis de conduire de son mari. Ce prêt a été refinancé par les Babyloaniens et lui a permis de déplacer son activité dans un plus grand local et de diversifier ses produits.

Elle considère que sa situation s’est largement améliorée suite aux microcrédits dont elle a bénéficié – et qu’elle a toujours été capable de rembourser. Elle prévoit d’ailleurs de demander un nouveau prêt pour acheter une nouvelle motocyclette à son mari et pour retaper sa maison.

Merci pour votre soutien auprès de Teh Mary !

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Des nouvelles d’Asiyas

Estelle, volontaire chez notre partenaire terrain au Cambodge, a rencontré Asiyas, micro-entrepreneur bénéficiaire de l’IMF Chamroeun.

Voici donc un petit portrait d’Asiyas :

Asiyas vit dans un village de la banlieue de Phnom Penh. Elle tient une épicerie située au premier étage de sa maison où elle vend, entre autres, du riz et des meubles en gros et au détail. Elle a 3 enfants âgés de 10, 6 et 3 ans. Son mari vend des chemises, des pantalons et des objets  artisanaux dans différentes provinces.

Asiyas micro-entrepreneur BabyloanElle est arrivée à Phnom Penh il y a 3 ans avec seulement 25$ en poche et s’est installée dans la maison de sa mère. C’est de là qu’elle a commencé à vendre ses produits grâce à un microcrédit. Elle travaille très dur, n’a pas peur de la concurrence et elle préfère vendre ses articles à bon prix à beaucoup de clients plutôt que de vendre peu mais plus cher. Elle a donc recours à un troisième microcrédit « Entrepreneur » de 2 000 000 Riels (500$). Son dernier prêt a été financé par des internautes de Babyloan.

Son nouveau microcrédit lui permettra de déplacer son activité au rez-de-chaussée, ce qui rendra son travail plus facile. Elle voudrait avoir un étal dans le marché afin d’augmenter ses revenus mais acheter est encore trop cher pour elle et elle ne veut pas en louer pour rester indépendante. Elle considère que ses conditions de vie se sont nettement améliorées lorsqu’elle pense à son enfance, quand elle n’avait qu’un repas par jour et qu’elle ne pouvait pas aller à l’école.

Aujourd’hui, bien qu’elle ne sache pas lire, elle gère son affaire avec brio et souhaite envoyer ses enfants à l’école pour qu’ils aient un avenir plus radieux que le sien.

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