Browsing Tag

Salon des Solidarités

Non classé, Social business & nouvelles solidarités

Le web, vecteur fort pour la solidarité

« Le web est-il en train de révolutionner la solidarité? ». C’est la thématique de la conférence qui s’est déroulé hier lors du Salon des solidarités et dont la salle comble fut révélatrice de l’intérêt porté à ce sujet dans un environnement où rien ne se fait sans les nouvelles technologies. En ce troisième et dernier jour du Salon, nous avons posé 4 questions à Ismaël le Mouël, fondateur de la plateforme Mailforgood, qui intervenait hier lors de la conférence.


ismael le mouel.jpgPouvez-vous nous dire deux mots de vos activités ?

A la recherche de projets concrets, portant sur des thématiques précises, on ne sait  pas nécessairement vers quelle association se tourner lorsqu’on souhaite aider. En effet, si les grandes associations parviennent à se faire connaître, les plus petites ne bénéficient pas de la même puissance de communication.  Pour favoriser la rencontre entre les associations et leurs publics, j’ai créé Mailforgood, un moteur de recherche permettant de trouver une association dont l’action vous parle.

Une fois que vous avez trouvé une association qui lui plait, nous vous proposons de contribuer à son financement de deux moyens :

–  le « don minute », entièrement gratuit : en visionnant simplement une publicité de quelques secondes, vous générez 5 centimes pour une association. Vous pouvez répéter ce geste de façon régulière.

–  le don par carte bleue en ligne, avec émission automatique d’un reçu fiscal le cas échéant.

Le service est évidemment entièrement gratuit pour les associations, que nous invitions toutes à venir s’inscrire sur la plateforme.

Pensez-vous que le web sera demain l’un des principaux vecteurs de solidarité ?

Le web est un formidable outil de partage de données et de connaissances, et est en passe de devenir le premier vecteur d’information au monde ! 3,2 milliards de likes et de commentaires par jour sont réalisés sur Facebook. Le web a révolutionné les relations sociales, la communication, et le commerce, pourquoi pas la solidarité?

Partager une cause qui nous est chère va devenir un geste naturel. Et par conséquent, oui, le web va réellement devenir un vecteur fort pour la solidarité.

Qu’est-ce qu’il y a de si innovant dans le web solidaire ?mailforgood.bmp

Ce que je trouve magique c’est la capacité du web à faire découvrir des choses, et cela s’applique  à la solidarité. Avec la géolocalisation et facebook notamment, il va bientôt être possible de découvrir des associations près de chez vous, soutenues par certains de vos amis, et qui collent à vos centres d’intérêt. Internet permet finalement de rapprocher l’association et ses soutiens.  Je pense que demain nous passerons par internet pour trouver une super association à soutenir, aussi facilement qu’aujourd’hui nous passons par internet pour trouver un bon restaurant…

Comment imaginer-vous l’avenir de la solidarité ?

La génération des digital natives, dont je fais partie, s’est construite avec Internet, sur des nouveaux modèles, basés sur la participation et les communautés. Internet a changé notre façon de communiquer, de percevoir, de travailler, de vivre…  Internet est j’espère un outil qui va nous permettre de devenir tous des acteurs du changement ! Je rêve d’une société ou tout le monde a les moyens de devenir solidaire, et d’avoir un impact à son échelle !

Social business & nouvelles solidarités

Quand la web TV s’empare de la solidarité.

Le Salon des solidarités fait un peu de place au Web 2.0. En effet, l’internet est un outil de communication et de mobilisation que la solidarité ne peut pas omettre. La grande conférence sur « Le web est-il en train de révolutionner la solidarité? » le prouve. Quelques questions à Laure Drévillon, fondatrice et présidente de La Chaine du cœur.

Pouvez-vous nous dire deux mots de vos activités ?

One Heart Channel Communication  est le premier groupe multimédia digital spécialisé dans la médiatisation et la communication de projets porteurs de Sens.

Convaincu de l’importance de créer un média de la Solidarité à l’ère du WEB.2.0,  One Heart Channel a lancé sa web TV : La Chaine du Cœur. Cette chaîne est également disponible sur la TV connectée, qui connaît un bel essor. Chaque jour, la Chaine du Cœur met en avant toute l’actualité de la Solidarité et les personnes qui la composent. Son but : sensibiliser le grand public, et donner envie d’agir! Les internautes peuvent découvrir les actions menées par les associations par des reportages, des appels au don, au bénévolat.

Pensez-vous que le web sera demain l’un des principaux vecteurs de solidarité ?

Le Web est déjà un des principaux vecteurs de la Solidarité d’aujourd’hui : c’est un véritable  levier de fonds de dons et de participations aux actions solidaires en ligne. Les chiffres le démontrent : les dons en ligne ne cessent d’augmenter : les dons en ligne sont évalués à 3% des dons total récoltés en France en 2011, augmentant de 66% depuis 2006!

Avec l’explosion des réseaux sociaux, certaines causes arrivent à mobiliser « virtuellement » en peu de temps des milliers d’internautes… Reste à convertir ce formidable engouement virtuel en actions sur le terrain, comme le bénévolat, en dons constants, et surtout de fidéliser ces e-militants. Le comportement zapping de l’internaute touche aussi la e-solidarité, notre enjeu pour la chaine du cœur c’est que la e-solidarité devienne pérenne et constructive.

Qu’est-ce qu’il y a de si innovant dans le web solidaire ?

Le Web  a bouleversé le comportement des associations et de leur mode de financement :
Internet a permis  d’optimiser la communication des associations.

Avec 30 millions d’internautes en France, les associations peuvent ainsi plus largement toucher un nouveau public. Internet c’est aussi une nouvelle source de financement. Le panier moyen des dons en ligne sont plus importants que le don traditionnel. D’autre part les couts de collecte sont moins importants. Pourtant nous ne sommes qu’au début des dons sur Internet, mais avec l’explosion des réseaux sociaux, des objets connectés et bientôt de la TV connectée, les dons seront partout à la portée de clic!

Enfin une nouvelle forme d’engagement s’est développé avec Internet, les e-bénévoles,  ces nouveaux militants réussissent à mobiliser en peu de temps toute une communauté… reste à savoir bien utiliser cette nouvelle force vive.

Comment imaginer-vous l’avenir de la solidarité ?

L’avenir de la Solidarité est dans le digital, à la portée de tous. Par la fusion de tous les médias, par les objets connectés, par cette facilité de se tenir informé et d’agir…Le digital va permettre au public de s’engager, de participer, de consommer Solidaire en toute transparence.

L'agenda, Social business & nouvelles solidarités

La microfinance peut-elle répondre à la crise ?

Le Salon des Solidarités ouvre ses portes et invite des personnalités de prestige à intervenir sur des conférences aux thématiques variées. L’une d’elle, intitulée « Le microcrédit, une réponse à la grande crise ? » se déroulera le samedi 2 juin à 15h. En amont de cet évènement, voici 4 questions posées à Jean-Luc Perron, délégué général de la Fondation Grameen Crédit Agricole.

Pensez-vous que l’utilité du microcrédit soit sous-estimée dans la grave crise que nous traversons?

Il faut bien distinguer la situation des pays du Sud, où la majorité de la population, parfois plus de 95%, de la population, n’a aucun accès aux services bancaires  (pas uniquement le crédit, mais aussi la possibilité d’épargner sur un compte ou d’être protégé par une assurance). Dans ces pays, la place de la microfinance est de plus en plus reconnue et encadrée par une réglementation pour éviter les dérives. On compte environ 200 millions d’emprunteurs actifs, et donc plus d’un milliard de bénéficiaires, en comptant les familles. Par contre le rôle que pourrait jouer les institutions de microfinance dans la diffusion de produits de micro-épargne ou de micro-assurance n’est pas suffisamment soulignée.

Dans les pays du Nord, en particulier en Europe, où plus de 95% des ménages sont bancarisés,  le microcrédit fonctionne comme une corde de rappel pour des personnes

marginalisées ou exclues de fait du système bancaire : l’expérience de l’ADIE en France montre que le micro-crédit, couplé avec un accompagnement social fort peut contribuer à remettre ces personnes en selle. Ce rôle-là est de mieux en mieux reconnu par le législateur français (cf les initiatives prises par Christine Lagarde en mars 2010)et par les institutions européennes (en particulier l’initiative Progress pour aider les organisations de microcrédit en Europe). Le renforcement du cadre juridique du microcrédit en Europe est une des 11 actions clé annoncées par la Commission Européenne dans le cadre de sa Social Business Initiative.

Mais attention, au Nord comme au Sud, la microfinance n’est pas une solution miracle ; en particulier un crédit même micro comporte un risque pour le prêteur et pour l’emprunteur. Il doit être conçu comme un outil pour financer des projets générateurs de revenu.

Pouvez-vous nous dire deux mots sur la fondation que vous dirigez ?

La Fondation Grameen Crédit Agricole est née de l’initiative de Crédit Agricole S.A. en partenariat avec le Professeur Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006, fondateur de Grameen Bank (la « banque des villages ») au Bangladesh. Créée en Septembre 2008 en tant qu’organisme sans but lucratif, la Fondation a reçu dès sa création une dotation de 50 millions d’euros de Crédit Agricole, pour lui permettre de lutter contre la pauvreté et l’exclusion financière dans les pays émergents, en accompagnant le développement d’institutions de microfinance et en facilitant l’essor des entreprises de « social business ». En quatre ans, la Fondation a approuvé 53 financements d’institutions de microfinance et de social business dans 22 pays, pour un montant cumulé de plus de 35 millions d’euros, sous forme de prêts, de garanties et de participations au capital. Les institutions financées ont un portefeuille cumulé de 1,25 million de clients, dont 91% sont des femmes, 74% vivent en milieu rural et 38% se trouvent en Afrique sub‐saharienne.

www.grameen-credit-agricole.org

D’après-vous, le social business est-il en mesure de concurrencer les entreprises classiques ?

Nous concevons le Social Business comme une réponse d’entreprise à un problème social. Dans le contexte des pays en voie de développement, il s’agira le plus souvent de donner aux plus pauvres l’accès à des biens et services essentiels dont ils sont privés : nourriture, eau potable, énergie, santé, éducation, services financiers… Ces entreprises sont des « entreprises normales » et sont donc en concurrence avec le marché, mais elles ont été créées pour atteindre un but social et y consacrent tous leurs moyens, en particulier elles réinvestissent les profits qu’elles pourraient dégager. Elles n’ont donc aucun privilège et doivent faire preuve d’innovation pour atteindre leur but social tout en atteignant l’équilibre économique.

Dans le contexte des pays du Nord, les « social business » remplissent souvent une mission de service public, à la place ou en complément d’actions conduites par les collectivités publiques : insertion de personnes handicapées, logement pour les plus déshérités, réinsertion de chômeurs de longue durée, réinsertion professionnelle d’anciens détenus etc. Dans ces cas-là, il est normal que tout en fonctionnant comme des entreprises, les social business bénéficient de dispositifs de subvention, ou d’un allégement des charges sociales, puisqu’ils contribuent par leur action à réduire le coût de ces situations pour la solidarité nationale.

Dans l’un et l’autre cas, les social business peuvent inventer des modèles innovants de production ou de distribution, tout à fait compétitifs par rapport à des entreprises normales.

Que manque-t-il au social business pour prendre son essor ?

Des entrepreneurs pour en prendre l’initiative et la direction,
Des incubateurs pour en favoriser l’éclosion, en phase d’étude et de lancement,
Des financeurs socialement motivés – social business angels et social business funds – pour en financer le développement
Un climat politique et médiatique porteur.

Jean Luc Perron ©Fondation Grameen Crédit Agricole

L'agenda, Social business & nouvelles solidarités

Découvrir de nouvelles formes de solidarités

A l’occasion du Salon des Solidarités, découvrez chaque jour un article d’un des pionniers des nouvelles formes de solidarités. Aujourd’hui, l’article est signé Arnaud Poissonnier, co-fondateur de Babyloan.

« En ces mois d’été le Salon des Solidarités accueille le grand public au Parc des expositions de la porte de Versailles à Paris. Avec plus de 20 000 visiteurs attendus et 250 exposants, ce salon hors du commun, prend à chaque nouvelle édition une dimension plus importante.

Nous sommes donc heureux de vous convier à ce rendez-vous pas comme les autres qui prend tout son sens en cette période de crise où comme bien souvent la dureté de la vie va de pair avec le recul de la solidarité… Cette dernière sera donc demain la vedette de ces trois jours à ne pas manquer.

Il accordera cette année une place toute particulière aux nouveaux modes de solidarité! En partenariat avec votre serviteur Babyloan, de grandes conférences seront proposés au public. La conférence « Le web est-il en train de révolutionner la solidarité ? » se penchera samedi à 14h sur cette vague du web solidaire qui a pris racine aux États-Unis et qui commence à irradier le vieux continent. Puis à 16h la conférence « Le microcrédit, une réponse à la Grande Crise ? », réunira des personnalités de premier rang dont Catherine Barbaroux la présidente de l’Adie, aux côtés de Jean-Luc Perron, délégué général de la Fondation Grameen Crédit Agricole. Et si vous préférez être acteur du débat, je vous attends également pour les ateliers organisés dans la yourte « Entrepreneuriat social international » tenue par Convergences 2015, pour parler de microcrédit.

Mais au-delà de ses sujets d’actualité, bien d’autres thèmes sur l’action humanitaire et le développement y seront abordés tel le devoir d’ingérence, la crise au sahel et la sécurité-alimentaire ou encore le rapport des ONG avec les journalistes. Et pour mieux se repérer au milieu du foisonnement d’activités et de stands présents au salon, 10 parcours de visite vous guideront en fonction de vos intérêts : saveurs et cultures du monde, technologies appropriées et innovations, carrefour des engagements, etc. !

Ce salon est aussi l’occasion pour les jeunes de découvrir les nouveaux métiers de la solidarité, de parler avec les acteurs de terrain qui recrutent, et de parcourir en 3 jours la réalité d’un secteur en pleine expansion. Et, qui sait, peut-être trouver sa vocation ? »

Pour avoir plus d’informations, rendez-vous ici.

L'agenda, Non classé

J-1 avant le Salon des Solidarités !

Ça fait un moment qu’on vous en parle, qu’on vous dévoile des surprises, qu’on vous fait saliver, et vous ne savez d’ailleurs plus quoi faire pour patienter ! L’attente est insoutenable, mais courage, le Salon des Solidarités, c’est dans quelques jours ! En attendant, voici encore de quoi vous faire tenir, un en-cas avant le grand festin du 1 au 3 juin !

Si le microcrédit et le web solidaire vous intéressent, et il y a de fortes chances pour que ca soit le cas si vous lisez ces lignes, alors vous serez ravis ! Babyloan a pris soin d’organiser deux grandes conférences, avec des invités prestigieux et des débats sur des thèmes d’actualité !

La première, dont le thème sera « le web est-il en train de révolutionner la solidarité ? », aura lieu Samedi à 14h dans la Salle Ile de France. Cinq acteurs du secteur auront le micro pour en débattre avec vous : Arnaud Poissonnier, le président et co-fondateur de Babyloan, Ismael le Mouel, le créateur de MailforGood, une plateforme gratuite de collecte de don pour associations, Laure Drévillon la fondatrice et présidente de La chaine du cœur, un site internet qui diffuse les  actions solidaires, Benoit Thieulin, fondateur de la Netscouade, une agence digitale spécialiste des sites communautaires et participatifs et Marc Obéron, le réalisateur du film « 8 », un état du monde vu par 8 grands réalisateurs, et créateur d’une plateforme d’action autour de ce film : letempspresse.org.

La deuxième conférence s’intitulera « Le microcrédit, une réponse à la Grande Crise ? » et aura lieu Samedi à 16h dans la Salle de Conférence. Dans un contexte de crise, quel est le potentiel du microcrédit pour recréer de l’activité, sans plomber les comptes publics ? Dans quelle mesure constitue-t-il une « Voie du Milieu » possible ? Quelles mesures doivent accompagner son soutien ? Pour répondre à ces questions, et à bien d’autres, dont les vôtres, Arnaud Poissonnier sera entourés par deux experts en la matière : Catherine Barbaroux et Jean Luc Perron. En 2008, ce dernier est devenu Délégué Général France de la Fondation Grameen Crédit Agricole au moment de sa création. Catherine a succédé Maria Nowak à la tête de l’Adie, l’Association pour le Droit à l’Initiative Économique, l’Institution de Microcrédit pionnière en France.

Continuer la lecture

L'agenda, Social business & nouvelles solidarités

Salon des solidarités, nous y serons !

Entre les élections, les aléas météorologiques, les jours fériés, on risquerait d’oublier qu’il n’y a plus que 37 jours avant le lancement du Salon des Solidarités, édition 2012. Heureusement, on est là pour vous le rappeler !

Car non seulement il serait dommage de rater un tel évènement, mais en plus, c’est une excellente façon de commencer la période estivale ! En effet, quoi de mieux que d’aller à la rencontre des acteurs de la solidarité internationale pour se prendre une grande bouffée d’optimisme, de bonnes idées, et de motivation pour changer le monde ?

L’édition précédente avait fait un carton, celle-ci promet déjà de faire mieux ! Le Salon des Solidarités 2012, c’est :

  • 250 exposants français et européens
  • 20 000 visiteurs attendus
  • 9 parcours thématiques de visite
  • Des conférences, ateliers, débats
  • Des offres d’emplois et de formation.

Babyloan fera partie des festivités en tenant un stand sur les trois jours du salon, où toute l’équipe se relayera pour vous rencontrer ! Mais nous serons également présents dans la yourte entrepreneuriat social, tenue par Convergences 2015. La yourte, c’est un espace original de projections de film, d’expositions, et de rencontres. Des apéros-débats participatifs seront organisés, nous vous donnons d’ores et déjà RDV à deux d’entre eux, qui seront animés par Arnaud Poissonnier :

–          Prêter sur le web ou donner dans la rue, samedi 2 juin, de 11h à 11h45
–          Internet : créateur de nouvelles solidarités ou destructeur de lien social ?, dimanche 3 juin de 13h à 13h45

Et comme on a vraiment à cœur que vous veniez, on vous fait profiter d’une offre « une place achetée = une place offerte » ! Pour cela, demandez-la à Gaëtan, à l’adresse gaetan@babyloan.org. Alors notez bien dans vos agendas : le Salon des Solidarités, c’est du 1 au 3 juin, au Parc des Expo Porte de Versailles!

Pour plus d’informations : http://www.salondessolidarites.org

Non classé

Le Salon des Solidarités

Babyloan sera présent au Salon des Solidarités, du 1 au 3 juin, au Parc des Expositions, Porte de Versailles, Hall 2.2.

C’est le rendez-vous incontournable des acteurs de la solidarité internationale. Il avait reçu pour l’édition 2010 le label « Coup de cœur » de la Fondation Hulot, et il promet d’être encore plus riche cette année. 20 000 personnes sont attendues, plus de 250 exposants français et européens seront présents.

Venez assister à des conférences, participer à des ateliers et des animations, voir des expositions, rencontrer des professionnels ou des ONG du secteur ainsi que l’équipe de Babyloan ! Nous tiendrons un stand pendant ces trois jours, où nous serons ravis de retrouver la communauté Babyloanienne, et surtout de l’agrandir ! Alors n’hésitez pas à venir accompagnés !

Pour bénéficier d’une entrée promotionnelle « une place achetée = une place offerte », merci d’en faire la demande à Gaëtan: gaetan@babyloan.org.

Expositions, Porte de Versailles, Hall 2.2.

C’est le rendez vous incontournable des acteurs de la solidarité internationale. Il avait reçu pour l’édition 2010 le label « Coup de coeur » de la Fondation Hulot, et il promet d’être encore plus riche cette année. 20 000 personnes sont attendues, plus de 250 exposants français et européens seront présents, autour de différents espaces :

-Espace emploi – formation pour les personnes désirant s’engager dans la solidarité, pour les ONG européennes à la recherche de personnel francophone ou pour venir proposer un parcours de formation
-Espace orientation et formation
pour les étudiants
-Espace pro
pour permettre aux professionnels de se rencontrer et d’échanger -Espace presse pour accueillir et orienter les journalistes

Vous pourrez assister à des conférences, participer à des ateliers et des animations, voir des expositions, rencontrer des pro ou des ONG du secteur ainsi que l’équipe de Babyloan ! Nous tiendrons un stand pendant ces trois jours, où nous serons ravis de retrouver la communauté Babyloanienne, et surtout de l’agrandir ! Alors n’hésitez pas à venir accompagnés !