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Le numérique au service de l’inclusion financière

Tour d’horizon de l’étude Global Findex 2017 (base de données de la Banque Mondiale et appuyée financièrement par la Fondation Bill & Melinda Gates), qui tous les trois ans dresse un état des lieux de l’inclusion financière et de l’utilisation des services bancaires dans chaque pays du monde. Plus qu’une simple base de données sur l’inclusion financière, le rapport questionne : Comment l’arrivée du numérique dans le secteur financier est-elle vectrice de développement et d’inclusion financière ?

Crédit Photo : Matthieu Tordeur

L’inclusion financière dans le monde : état des lieux.

Pourquoi est-elle si importante ? L’inclusion financière désigne la possibilité qu’ont les particuliers d’accéder et de recourir à des services financiers tels que l’emprunt, l’épargne, le crédit, l’assurance, le transfert de fonds, etc. fournis par des institutions agréées. Au niveau microéconomique, de tels services favorisent la réduction de la pauvreté, et encouragent les ménages à entreprendre. L’inclusion financière favorise donc l’autonomisation des populations locales, et donc la réduction du chômage : elle est en cela un levier au service du développement économique, et influe sur la stabilité macroéconomique.

Où en est-elle aujourd’hui ? D’après l’édition 2017  du Global Findex, 69 % des adultes possèdent un compte en banque ou d’argent mobile dans le monde, contre 62% en 2014 et 51% en 2011. Une part de personnes bancarisées et un taux d’ouverture de comptes qui sont donc en augmentation. Cette évolution, quoique positive, est à relativiser, de réelles disparités existant entre les pays. Dans les économiques à hauts revenus, 94 % des adultes détiennent un compte en moyenne ; un taux qui tombe à 63 % dans les économies à faibles revenus.

Tous égaux devant l’accès aux services financiers ? Il est à noter, malgré un constat encourageant des chiffres sur l’inclusion financière dans le monde, que des inégalités persistent face à l’accès aux services financiers. On note des inégalités liées au genre, puisque les femmes sont seulement 65 % à posséder un compte contre 72 % des hommes : un écart constant depuis 2011. Dans certains pays tels que l’Afrique du Sud, l’Argentine et l’Indonésie, l’écart n’est toutefois pas significatif entre les hommes et les femmes. On relève également des inégalités liées aux différentes catégories de la population : les jeunes adultes par exemple, de même que les inactifs ou encore les personnes éloignées du système scolaire, restent moins bancarisés.

Encore 1,7 milliard d’humains non bancarisés : mais qui sont-ils ?

Presque 31% des adultes dans le monde n’ont pas accès à un compte bancaire, ni par le biais d’une institution financière, ni par celui d’un opérateur mobile. Près de la moitié réside dans sept pays en développement, à savoir le Bangladesh, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique le Nigeria et le Pakistan, et 56% sont des femmes.

Un sondage mené dans le cadre du Global Findex 2017 s’applique à comprendre pourquoi ces personnes ne possèdent pas de compte. On porte à 2/3 des sondés le nombre d’individus à ne pas avoir de fonds suffisants pour l’ouverture d’un compte. D’autres raisons sont évoquées, parmi lesquelles le coût de la possession d’un compte, la distance aux établissements financiers, la manque d’information, ou encore la méfiance à l’égard du système financier. Des préoccupations religieuses peuvent également freiner l’accès à un compte bancaire, tout comme la possession d’un compte par un autre membre de la famille.

Face à ces conjonctures, un outil : le numérique. Si l’heure est à la dématérialisation dans de vastes domaines, le numérique peut-il prétendre occulter ces obstacles à l’inclusion financière ?

Le numérique comme levier d’inclusion financière ?

Près de deux tiers des personnes non bancarisées possèdent un téléphone mobile en 2017, d’après le Global Findex. Grâce au mobile banking, il est possible d’avoir accès aux services bancaires avec un mobile et une connexion internet. Il est une solution numérique pour effectuer des transactions bancaires, comme le paiement, l’épargne, le crédit ou l’assurance à travers une application mobile : les entreprises de mobile banking se proposent d’être un intermédiaire entre le bénéficiaire et l’institution financière.

Les téléphones portables constituent en certains endroits d’Afrique subsaharienne une alternative à la carence d’infrastructures physiques de services bancaires de proximité. Grâce à cette dématérialisation, il est simple pour un citadin de transférer de l’argent à des proches situés en zone rurale.

La possession d’un téléphone mobile permet ainsi à la fois de faciliter l’accès aux services financiers mais également d’optimiser l’utilisation des comptes déjà existants. Pour bénéficier aux populations, le système de paiement doit être adapté à celles-ci : les infrastructures physiques doivent être de bonne qualité, les règlementations rigoureuses et l’usage doit être le plus simplifié possible, afin d’être accessible aux populations les plus éloignées du système scolaire.

Le Global Findex 2017 met en exergue les obstacles auxquels font face les personnes non bancarisées, dépassées par le numérique. Dans la mesure où la mise en place d’infrastructures n’est plus indispensable avec le mobile banking, les coûts sont réduits, permet d’être plus accessible aux populations. Les populations pouvant avoir accès aux services financiers avec une simple connexion internet, sans se déplacer, le service permet également une meilleure accessibilité en termes de déplacements et d’isolement.

D’après le rapport, le numérique n’apparaît tout de même pas comme LA solution universelle pour réduire l’exclusion financière puisque des inégalités persistent dans l’accès aux technologies : la possession d’un mobile ou l’accès à internet est plus faible chez les femmes, les adultes les plus pauvres et les personnes moins éduquées.

Quelles solutions pour l’avenir ?

Les données de Global Findex 2017 reflètent l’évolution ininterrompue de l’inclusion financière. Les récents progrès proviennent des paiements numériques, des politiques gouvernementales et d’une nouvelle génération de services financiers par téléphonie mobile et Internet. On note aussi la nouvelle initiative du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim, qui vise à garantir l’accès universel aux services financiers pour tous les adultes en âge de travailler d’ici 2020 : « L’accès universel aux services financiers est capital pour réduire la pauvreté, et l’innovation essentielle pour relever cet énorme défi ».

Source : Global Findex 2017

 

 

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