Calgary titans have alien cycling cycling tops Dec
Calgary views 174 overdose requests within a week
Calgary Whitecaps look at
Cali. musing about it
jerseys for sale
wholesale jerseys
cheap jerseys Broncos jerseys cheap Viking jerseys cheap
Social business & nouvelles solidarités

Pour une meilleure inclusion financière des femmes dans le monde !

Ce 8 mars, Babyloan lance un appel pour la Journée Internationales des Droits des Femmes. A l’occasion de la Journée Internationale des droits des femmes, Babyloan, leader européen du crowdfunding de microfinance, continue son action de mise en lumière et d’éducation sur les disparités entre hommes femmes à travers le monde. L’inclusion financière, dont les femmes sont les premières victimes, demeure un enjeu majeur.

empowerment-martha-babyloan

Quel est le plus grand frein à l’inclusion des femmes dans la société ?

Presque une femme sur trois, soit 1,1 milliard d’entre elles, se retrouve exclue du système bancaire traditionnel. À l’échelle mondiale, les femmes sont 7 % moins susceptibles d’avoir accès à des services de transactions financières simples, et cette disparité ne fait que s’accroître lorsque l’on regarde les couches les plus pauvres. Les femmes vivant avec moins de deux dollars par jour sont en moyenne 28 % moins à même d’avoir un compte en banque que les hommes.

Les conséquences de cette privation sont multiples pour les femmes : elles ont moins de chances de sortir de la pauvreté, restent dépendantes vis-à-vis de leurs conjoints et sont limitées à des activités informelles qui les exposent davantage : elles ont moins de chances de sortir de la pauvreté, restent dépendantes vis-à-vis de leur conjoint et sont limitées à des activités informelles qui, parce qu’elles isolent de la protection sociale, les exposent davantage à la marginalisation.

Cette situation est d’autant plus préjudiciable qu’il est prouvé que l’autonomisation (ou empowerment) des femmes contribue directement à l’élévation du niveau de vie, non seulement au niveau individuel, mais encore au sein de leur famille et de leur communauté. A titre d’exemple, les femmes dépensent en moyenne 34 % de plus que les hommes dans des domaines cruciaux dans le développement humain : l’éducation des enfants, la santé, l’habitat.

L’exclusion des femmes des services financiers à l’échelle mondiale et leurs répercussions ne font que mettre en lumière l’importance de se concentrer sur les populations féminines afin d’assurer un accès universel aux services financiers. Ce n’est cependant pas chose aisée. Améliorer l’accès des femmes aux services bancaires et financiers soulève des défis singuliers que les prêteurs et investisseurs doivent considérer avec attention afin d’améliorer l’inclusion à une large échelle.

Retour sur les challenges identifiés par Yasmin Bin Human dans une publication du CGAP.

Défi I : Mieux identifier les femmes devant être accompagnées

Les femmes exclues sont plus difficiles à identifier.  Elles sont désavantagées dans leur l’accès à l’information et disposent de réseaux moins importants et moins divers que les hommes ; elles sont également moins à même d’être recommandées auprès d’organismes par des personnes de leur cercle de proches.

Défi II : Résoudre l’inégalité des services financiers

Les fournisseurs de services financiers sont moins enclins à s’occuper des femmes, car les marges de profit sont moins importantes. En tant que clientes, celles-ci se voient confrontées à la demande d’un investissement de départ plus conséquent. Dès lors, comment proposer des frais de transaction moins élevés à une personne qui ne traite que des petits montants ? Les femmes préfèrent ainsi les produits plus informels, en particulier pour ce qui est de l’épargne. S’adresser à cette population avec des produits formels entraîne des coûts élevés afin de leur expliquer l’intérêt de ces produits et de sensibiliser des maris, amis et décideurs locaux vers qui les femmes se tournent pour des conseils et des recommandations. Les banques qui prêtent avec succès à des PME gérées par femmes fournissent souvent des services non financiers tels que des formations au leadership.

Défi III : Dépasser les normes sociales

Les normes sociales sont également un frein aux demandes des femmes en matière de services financiers. Il est fréquent que des femmes ne soient pas encouragées vers l’indépendance financière, ou que cela ne soit pas attendu d’elles. Il existe également des limitations de mobilité qui compliquent leur accès à des institutions financières. Le rapport de la Banque Mondiale Les Femmes, l’Entreprise et le Droit recense pas moins de 17 économies où des maris peuvent limiter la mobilité de leur épouse en dehors du foyer. Dans les cas les plus préoccupants, les femmes sont utilisées comme simple mécanisme de transfert des produits financiers vers les hommes, ce qui ne fait que déformer la nature de la demande. Une étude de Natalia Rigol pour l’Université d’Harvard montre que les femmes entrepreneurs utilisent souvent les fonds destinés au développement de leur entreprise vers des entreprises dirigées par des hommes de leur entourage.

Défi IV : Simplifier l’accès à la technologie

Les femmes ont également un accès plus limité aux technologies, et avec l’avènement du téléphone portable qui bouleverse les règles de l’inclusion financière, les disparités de genre risquent d’augmenter si l’on ne s’adresse pas aux femmes comme public spécifique. La GSM Association, qui regroupe plus de 850 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde, estime que dans les pays  à revenus faibles et intermédiaires, 200 millions de femmes de moins que les hommes n’ont pas de téléphone portable. En Inde, alors que le gouvernement s’implique dans la promotion de la finance digitale, une femme a 36 % de chance en moins d’avoir un téléphone portable qu’un homme.   Alors, que faire ? Chez Babyloan, nous continuons à croire au potentiel singulier de la microfinance en tant que vecteur d’intégration financière pour les femmes ! À l’origine liée à l’entrepreneuriat, la microfinance s’est diversifiée et permet à des millions de femmes d’accéder chaque jour à des services primordiaux (santé, éducation, etc.).

Babyloan vous donne rendez-vous le 8 mars 2018 pour montrer concrètement votre soutien pour une meilleure inclusion financière des femmes : c’est par ici !

Crédits photo : Marion Gaborit

Billet précédent Billet sivant

Vous Pourriez Aimer

1 Commentaire

  • Répondre website 9 mai 2018 à 9 h 34 min

    Les normes sociales sont également un frein aux demandes des femmes en matière de services financiers. Il est fréquent que des femmes ne soient pas encouragées vers l’indépendance financière, ou que cela ne soit pas attendu d’elles. Il existe également des limitations de mobilité qui compliquent leur accès à des institutions financières. Le rapport de la Banque Mondiale Les Femmes, l’Entreprise et le Droit recense pas moins de 17 économies où des maris peuvent limiter la mobilité de leur épouse en dehors du foyer. Dans les cas les plus préoccupants, les femmes sont utilisées comme simple mécanisme de transfert des produits financiers vers les hommes, ce qui ne fait que déformer la nature de la demande. Une étude de Natalia Rigol pour l’Université d’Harvard montre que les femmes entrepreneurs utilisent souvent les fonds destinés au développement de leur entreprise vers des entreprises dirigées par des hommes de leur entourage.

  • Laisser un commentaire

    *

    jerseys for sale
    wholesale jerseys
    cheap jerseys Broncos jerseys cheap Viking jerseys cheap Elephants request for equipment help brand new memoir without
    Essential bump golf video game title attracts national football league reorganisation
    Establishing a committed I
    Exactly NDP will go longer together with Libs visualise