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Quels taux d’intérêts pour les micro-entrepreneurs ?

Les prêts effectués par les membres sur Babyloan ne sont pas rémunérés. Néanmoins, les micro-entrepreneurs paient des taux d’intérêts. Pourquoi ? Babyloan vous répond, en toute transparence.

Lorsque vous effectuez un prêt sur Babyloan, vous envoyez votre argent à l’un de nos partenaire locaux, les Institutions de Microfinance (IMF), qui se chargent d’octroyer le microcrédit au micro-entrepreneur que vous avez choisi. Ce sont ces IMF qui fixent les taux d’intérêts que les micro-entrepreneurs devront leur payer en plus du remboursement.

Les taux d’intérêts pratiqués par les IMF leur permettent de poursuivre leurs activités de microcrédit et d’accompagnement social. Ils sont gage de développement et pérennité, en ce sens qu’ils constituent leur source de revenus.

À quel taux empruntent les micro-entrepreneurs dans le monde, et pourquoi ?

D’après le CGAP, les taux d’intérêts pratiqués par les Institutions de Microfinance dans le monde sont en moyenne de 27 % par an, un taux qui est inférieur chez nos partenaires. Ce chiffre, qui peut paraître exorbitant comparé au taux d’intérêt moyen d’un crédit « classique », est à relativiser. Explications.

Plusieurs facteurs expliquent que les taux d’intérêts soient si élevés :

  • Des facteurs de risques importants

Les facteurs de risques sont importants dans les zones rurales dans lesquelles les Institutions de Microfinance sont implantées. Le revenu des habitants y est inférieur à celui observé dans les zones urbaines. Il y existe par ailleurs une forte dépendance aux conditions climatiques qui peuvent influer sur les récoltes, ainsi qu’une forte saisonnalité des activités.

  • Des coûts opérationnels élevés

Les coûts opérationnels sont élevés pour les Institutions de Microfinance : elles doivent financer les déplacements nécessaires pour collecter l’argent dans les zones rurales difficilement accessibles, fournir des agences mobiles, etc. dont les coûts sont plus élevés dans les zones retranchées. Au-delà du microcrédit, de nombreuses Institutions de Microfinance proposent à leurs bénéficiaires des services annexes et un véritable accompagnement : assurances, formations, aide à l’établissement d’un bilan financier de l’entreprise, etc.

  • Des taux d’intérêts élevés pour les IMF elles-mêmes

Les taux d’intérêts auxquels les Institutions de Microfinance empruntent sont eux-mêmes supérieurs à ceux auxquels ont droit les banques traditionnelles et avoisinent souvent les 10 %.

Chez nous : Babyloan prête aux IMF à un taux d’intérêt plus faible que les bailleurs classiques. Cela permet aux IMF d’appliquer elles-mêmes des taux d’intérêts plus faibles aux micro-entrepreneurs.

  • La nécessité d’anticiper l’inflation locale

Les taux d’intérêts pratiqués par les Institutions de Microfinance leur permettent également d’anticiper l’inflation locale qui atteint régulièrement 5 à 10 % dans les pays en développement.

Ce que nous faisons : Babyloan veille à surveiller de près les risques d’inflation en suivant l’actualité politique, économique et sociale de chaque pays où l’entreprise a des IMF partenaires. Nous évitons les partenariats avec des IMF de pays aux risques d’inflation élevés, dont les microcrédits pourraient nuire aux populations locales.

  • Des crédits pour de petites sommes, sur de courtes durées

Il faut avoir en tête que les microcrédits concernent souvent de petites sommes d’argent, qui sont octroyées sur de courtes durées. Cela relativise les taux d’intérêts pratiqués par les Institutions de microfinance qui doivent être ramenés au mois. Par exemple, un bénéficiaire qui obtiendrait un microcrédit sur 6 mois dans une Institution de Microfinance pratiquant un taux de 28 % emprunterait à un taux d’environ 14 % (2,3 % par mois).

Chez Babyloan, la maturité moyenne des crédits des micro-entrepreneurs bénéficiaires de nos partenaires locaux est de 10 mois, ce qui relativise le taux d’intérêt.

Quels critères pour les IMF partenaires de Babyloan ?

Nous sélectionnons avec une attention particulière nos IMF partenaires, qui sont soumises à un audit poussé, réalisé par notre pôle IMF.  Pour prétendre à devenir notre partenaire et à le rester, ces dernières doivent répondre à des critères précis, garantissant un impact social positif pour les micro-entrepreneurs bénéficiaires. Plusieurs critères entrent en compte :

  • Les performances organisationnelles

Babyloan s’attelle à contrôler la qualité de la gouvernance de l’IMF, du management et de l’équipe, ainsi que les procédures de crédit et la gestion des risques. Nous allons par exemple vérifier que les organes de gouvernance se réunissent de manière régulière et fréquente, que les membres des organes de gouvernance ont de réelles compétences en microfinance, ou encore que des comités spécifiques ont été créés pour appuyer le management sur des sujets précis.

  • Les performances financières

La stabilité financière d’une IMF dépend, entre autres, de la capacité de remboursement des micro-entrepreneurs, et est donc indicatrice de leur réussite : plus elle est stable financièrement, plus les crédits contractés par les micro-entrepreneurs ont pu être remboursés avec succès. Ce suivi financier est réalisé  de manière trimestrielle par notre pôle IMF, en contact permanent avec les IMF.

  • Les performances sociales

Notre pôle IMF se charge de vérifier l’impact social de chaque partenaire, en vérifiant notamment que les taux d’intérêts appliqués ne sont pas trop élevés, que les clients et les employés de l’IMF sont traités de manière responsable, ou encore en s’assurant de l’engagement de la direction et du personnel en faveur des objectifs sociaux préalablement déterminés.

Le microcrédit est un instrument de lutte contre la pauvreté, qui permet à de petits entrepreneurs exclus du système bancaire classique d’obtenir un prêt pour développer une activité. Encore jeune mais néanmoins efficace, le microcrédit a un impact positif sur ses bénéficiaires tant sur le plan économique (augmentation et stabilisation des revenus, réduction de la vulnérabilité face aux chocs extérieurs, passage de l’économie informelle à l’économie formelle) que sur le plan social (amélioration des conditions de vie, amélioration de l’accès à l’éducation et à la santé, émancipation des femmes).

Le saviez-vous ?

Les populations non bancarisées qui souhaitent emprunter de l’argent n’ont que trois choix : soit emprunter à un proche (à taux zéro), soit recourir à l’usurier local (souvent pour des taux d’intérêts avoisinant les 100 %), soit contracter un microcrédit auprès d’une IMF.

Pour en savoir plus :

Fiche CGAP : Les taux d’intérêts des microcrédits sont-ils abusifs ?

Etude spécial : CGAP : Les taux d’intérêt du microcrédit et leurs facteurs déterminants

 

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